(Audio) Un médecin de l’hôpital Georges-Pompidou à Paris: « Mohammed VI, il assure »

Dégoûtée par la gestion désastreuse de la crise du covid-19 en France, une femme médecin, exerçant à l’hôpital Georges-Pompidou à Paris, a salué les différentes mesures prises par le gouvernement marocain pour juguler la crise.




Après les multiples louanges de personnalités françaises pour les mesures fortes engagées par le Maroc pour contrer le nouveau coronavirus, c’est le tour d’un membre du personnel soignant, au chevet des nombreux cas que compte la France à ce jour. Désespérée, elle a dénoncé dans une conversation téléphonique qui a fuité sur les réseaux sociaux, la gestion « chaotique » de la crise du coronavirus en France.

Tout en qualifiant le président français d’ « assassin », cette femme médecin cite en exemple le Maroc et les mesures prises par le roi Mohammed VI. « C’est un assassin, il veut nous tuer tous », lâche-t-elle à l’autre bout du fil à son interlocuteur, qui pourrait être un livreur, d’origine marocaine. « J’ai ma famille au Maroc, vous êtes la bienvenue », poursuit-elle.




Lasse d’avoir vu ses compatriotes mourir, faute de soins et d’engagement du gouvernement français, la professionnelle de santé rappelle quelques mesures prises par le royaume dont entre autres, la production massive de masques, l’adoption du protocole thérapeutique à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine, le confinement, la fermeture des frontières aériennes, terrestres et maritimes, etc. À l’en croire, elle a l’impression de vivre dans un pays du tiers monde en France.

« J’ai une copine marocaine qui me raconte comment ça se passe au Maroc. Ils sont mieux que nous. Ils n’ont même pas 200 morts. Mohammed VI, il assure », lance-t-elle. Pour marquer son dépit, elle ajoute sans regret: « Lorsque le vaccin fera son apparition, si jamais on m’oblige à me faire vacciner, je démissionne et j’irais dans un autre pays; la France me dégoûte. J’irais au Maroc, tiens ! Il assure votre roi, je le félicite. Il a tout compris. »




Présentant la situation sanitaire en France, elle souligne : « La population ne sait rien de ce qui se passe réellement dans les hôpitaux actuellement. Il n’y a plus de place. Les cliniques privées offrent des lits supplémentaires pour y soigner les patients, mais Macron refuse; il ne veut pas. Le personnel soignant est à bout. Nous avons besoin d’une prise en charge en psychothérapie; ce que nous vivons chaque jour est dur.

On voit trop de gens mourir sous nos yeux alors que nous aurions pu les sauver. Lorsque les symptômes sont à leur début, la charge virale diminue au bout de dix jours si on administre l’hydroxychloroquine et l’azithromycine; mais Macron ne veut pas. C’est un assassin ».









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