(Vidéo) En Chine, des organes halal de prisonniers musulmans vendus à de riches clients du Golfe

En Chine, des organes « halal » de prisonniers musulmans vendus à de riches clients du Golfe




La Chine prélève les organes des Ouïghours enfermés dans des camps et les vend aux musulmans fortunés d’Arabie Saoudite, du Koweït, ou encore du Qatar. C’est le triste sort réservé à ces minorités musulmanes d’Asie.




« C’est facile. Les hôpitaux chinois vendent les organes et les musulmans qui ont besoin d’une greffe les achètent », explique le journaliste Ethan Gutmannn.

Selon le témoignage d’un prisonnier âgé d’une trentaine d’années, cité par le magazine Vice, la Chine réalise un chiffre d’affaires d’un demi-million de dollars pour plusieurs organes vendus.

Ce qui attire les clients musulmans à acheter ces organes « halal », c’est que ces « donneurs » n’ont jamais consommé de porc ou d’alcool.




Au dire d’Ethan Gutmann, quelque 25 000 Ouïghours de 25 à 35 ans seraient tués chaque année pour leurs organes. Et leurs cadavres seraient incinérés pour effacer toute preuve pouvant accabler les autorités chinoises.

Autre aspect : les délais d’attente en Chine pour obtenir un greffe sont particulièrement courts (environ 12 jours, contre 3,6 ans aux États-Unis).

Seul contraste  : le fichier chinois des donneurs d’organes ne compte qu’environ 373 000 personnes, contre 145 millions aux États-Unis, est-il précisé.








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