Le Maroc, plaque tournante de la cocaïne latino-américaine destinée à l’Europe

Le royaume du Maroc est devenu une plaque tournante de la cocaïne latino-américaine destinée à l’Europe




Le Maroc est devenu une plaque tournante, une zone de transit pour la cocaïne latino-américaine destinée à l’Europe. C’est ce qu’indique un rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime.




Retraçant les nouveaux itinéraires empruntés par les réseaux internationaux de trafic de drogue, le rapport place le royaume en tête des pays sélectionnés par les cartels russes pour acheminer la cocaïne vers l’Europe. Il est suivi par l’Espagne, la Belgique et les Pays-Bas.
Le positionnement stratégique du pays par rapport à l’Europe en fait une zone de transit de choix pour les gros trafiquants de cocaïne et des stupéfiants, précise le rapport, soulignant qu’entre 2015 et 2018, les plus importantes saisies en Afrique ont eu lieu au Maroc.




En 2019, les chiffres ont été multipliés par quatre, grâce à la saisie de plus de 20 tonnes de poudre blanche sur l’ensemble du continent, ajoute le rapport des Nations unies, qui vante l’expérience marocaine en matière de lutte contre le trafic de drogue.
En février 2019, une embarcation russe qui transportait pas moins de 9,5 tonnes de cocaïne à destination du Portugal a été interceptée avant même de transiter par le royaume du Maroc. 6 mois plus tard, pas moins de 3 tonnes de drogue ont été saisies à la plage de Sidi Rahal.