Le fkih pédophile de Meloussa passe aux aveux

Les aveux du fkih pédophile de Meloussa




Accusé dans une affaire de viols d’enfants au sein d’une école coranique, le fkih de Meloussa, qui se dit victime d’un penchant immodéré pour les mineurs, passe aux aveux.
Dernier rebondissement en date dans l’affaire des abus sexuels sur mineurs commis par un fkih dans un petit patelin de la commune de Meloussa, dans l’arrière-pays de Tanger. Accusé de viols et agressions sexuelles, le pédophile âgé de 48 ans passe aux aveux, fait savoir Al Akhbar dans son édition du 23 septembre.




Mis en examen pour agression sexuelle, l’accusé ne nie aucune des charges pesant contre lui, suite aux plaintes déposées par les familles des victimes. Le fkih a reconnu avoir agressé sexuellement les enfants qui fréquentent régulièrement l’école coranique où il enseignait. Ces actes avaient souvent lieu dans une chambre limitrophe de l’école, voire dans les toilettes où le violeur commettait ses atrocités.
Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia fait, pour sa part, état de nombreuses plaintes déposées contre lui pour agression et défloration. En effet, lors de son interpellation devant la brigade de la gendarmerie royale, il décrit en détail le déroulement des actes d’agression perpétrés principalement sur des fillettes.




Le fkih, qui se dit victime d’un penchant immodéré pour les mineurs, reconnaît avoir profité de sa position dominante pour assouvir ses désirs sexuels. Il reconnaît également avoir maltraité à multiples reprises les filles qui refusaient de se soumettre à son autorité. À noter que plusieurs accusations planent sur le violeur: abus de pouvoir, ou encore atteinte à la pudeur avec violence.
Rappelons que l’affaire de viol de mineurs qui secoue la région du Nord intervient après le viol et meurtre du petit Adnane. Les victimes dans cette affaire ont affirmé aux médias avoir eu peur de dénoncer le fkih, et ce n’est qu’en approchant de l’âge adulte qu’elles ont réalisé ce qu’elles avaient réellement enduré pendant près d’une décennie pour certaines d’entre elles.