(Vidéo) L’actrice Karin Viard évoque une expérience « traumatisante » à Ouarzazate

(Vidéo) L’actrice Karin Viard évoque une expérience « traumatisante » à Ouarzazate




Dans une interview au tabloïd français en ligne Konbini, l’actrice Karin Viard fait de troublantes révélations sur une expérience traumatisante qu’elle a eue avec un réalisateur à Ouarzazate en plein désert marocain. Elle parle d’un souvenir douloureux et psychologiquement insoutenable qu’elle n’a pas pu oublier.




Les faits se sont déroulés en plein tournage du film “Les Victimes”, sorti en 1996. L’actrice âgée aujourd’hui de 54 ans confie avoir été malmenée psychologiquement par le réalisateur du film, Patrick Grandperret, ancien lauréat du Prix Jean Vigo. Il est décédé en mars 2019 à l’âge de 72 ans.

Karin Viard se souvient de lui comme d’un bourreau qui lui aura laissé de graves séquelles psychologiques. En pleine promotion du film « Les Apparences », qui est une réplique au chanteur et acteur Benjamin Biolay, l’actrice est revenue le 23 septembre sur le côté cruel du monde du cinéma et son expérience traumatisante avec le réalisateur Patrick Grandperret .

«  J’étais jeune actrice, j’étais perdue à Ouarzazate dans le désert marocain et le réalisateur me détestait et me torturait psychologiquement au quotidien  ».




Elle se souvient encore des phrases du réalisateur qui étaient pour elle sources de démotivation et de remise en question. «  Alors, qu’est-ce qu’elle va nous faire cette petite actrice parisienne de merde ?  », se rappelle-t-elle douloureusement en relevant que pour elle, «  c’était dur, franchement c’était très dur  ».

Selon la même source, loin de chez elle, de ses proches, elle s’est réfugiée dans la boisson pour tenter d’alléger sa souffrance, et tenir devant le traumatisme que lui infligeait le réalisateur. «  Comme je ne pouvais pas rentrer chez moi le soir, je buvais pour essayer de m’alléger ce qui évidemment n’est pas une option extrêmement vertueuse.

Et donc c’était encore pire le matin parce que je me réveillais avec des gueules de bois pour essayer de me sortir d’une situation qui m’enlisait encore plus  », a-t-elle conclu.




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