La France expulsera les fauteurs de troubles de nationalité étrangère

La France veut expulser « systématiquement » les fauteurs de troubles étrangers




Les fauteurs de trouble de nationalité étrangère ne sont plus les bienvenus sur le territoire français. Ils doivent être « systématiquement » renvoyés dans leur pays d’origine, selon le ministre de l’Intérieur.

Le ministre de l’Intérieur français, Gérald Darmanin





« Je vous demande de mettre systématiquement en œuvre les procédures à même d’interrompre, dans les meilleurs délais, la présence de ces personnes sur notre territoire », a exigé le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin dans un courrier adressé aux préfets et publié sur son compte Twitter.

Dans ce message, le ministre de l’Intérieur a également invité les autorités préfectorales à « la plus grande vigilance », rapporte Le Parisien.

Pour réussir cette mesure, le ministre de l’Intérieur a invité les préfets à prendre en compte trois piliers importants.




À savoir une « coordination étroite » entre « forces de sécurité », « autorité judiciaire » ou « administration pénitentiaire” en vue de “préparer l’éloignement des étrangers incarcérés avec toute l’anticipation nécessaire”.

Aussi a-t-il souhaité une “mise en œuvre complète et systématique de toutes les procédures administratives pertinentes” pour les “refus ou retraits de titre” voire de “la nationalité française”.

À ce titre, les préfets sont autorisés à exploiter « tous les outils opérationnels » pour procéder à ces « éloignements ».




À savoir « rétention », « assignation » ou « participation à des vols groupés ». Poursuivant son message, le ministre Gérald Darmanin a demandé aux autorités préfectorales un compte rendu trimestriel et personnel de ces éloignements.

À l’en croire, une réflexion est en cours sur les dispositions législatives à prendre dans les prochains mois afin de faciliter certaines procédures.

Cette décision fait suite à l’attaque au hachoir intervenue la semaine dernière devant les anciens locaux de Charlie Hebdo et commise par un ressortissant pakistanais, précise la même source.