L’Algérie dépense plusieurs millions de dollars par jour dans "sa guerre" contre le Maroc

L’Algérie dépense plusieurs millions de dollars par jour dans « sa guerre » contre le royaume du Maroc




Depuis 1975, le régime algérien a dépensé la somme colossale de 375 milliards de dollars pour financer la guerre qu’il mène, sur tous les fronts, contre le Maroc. Une guerre qui coûte aux contribuables algériens 8,5 milliards de dollars par an, soit 23 millions de dollars par jour.




Les généraux d’Alger puisent 23 millions de dollars par jour dans la trésorerie de l’Etat pour financer les campagnes d’hostilité contre le Maroc.
L’hebdomadaire Al Watan rapporte, dans son édition du jeudi 8 octobre, que le régime militaire a dépensé 375 milliards de dollars dans la guerre d’usure qu’il mène, depuis 45 ans, contre l’achèvement de l’intégrité territoriale du Maroc.
Une somme colossale qui représente 8,5 milliards de dollars par an soit 4,7 % du produit national brut de l’Algérie. On comprend maintenant pourquoi le peuple algérien souffre de la pauvreté et des pénuries de marchandises alors que son sous-sol abonde de réserves inépuisables de pétrole, de gaz, de fer et autres minerais.




Au lieu de réserver les produits de ces ressources aux Algériens, les militaires ont, depuis 1975, détourné des milliards de dollars pour armer le Polisario, financer des organisations des droits de l’homme et des lobbys hostiles au Maroc.
À titre d’exemple, le budget de l’équipement en Algérie n’a pas dépassé 23 millions de dollars en 2019 alors que le régime a dépensé 8,3 milliards en une année dans sa guerre d’usure contre le Maroc.
Le rapport entre ces deux budgets est incommensurable puisque les sommes dépensées généreusement pour contrer le Maroc équivalent à 358 fois le budget alloué à l’équipement.




L’hebdomadaire Al Watan se demande ce que seraient devenues les conditions de vie du peuple algérien si ses richesses n’avaient pas été dilapidées au lieu d’être allouées à la construction des routes, des ponts, des usines et autres besoins vitaux.
Il est certain que les infrastructures dans ce pays seraient en meilleur état que celles de l’Espagne et du Portugal.
Mais malheureusement, la haine viscérale que vouent les dirigeants algériens au royaume les a aveuglés jusqu’à les pousser à se désintéresser de la situation sociale précaire de leurs concitoyens. Un peuple jeune qui souffre de la pauvreté, du chômage, de la pénurie de marchandises et de la crise aiguë de logement.




Pour calmer la colère des Algériens face au retard pris dans la construction de 217.000 logements, le ministre de tutelle avait promis l’allocation d’une enveloppe de 2,4 milliards de dollars pour combler cette carence.
Force est de constater qu’à l’approche de la fin de l’année 2020, le peuple algérien n’a pu concrétiser son droit à un logement décent.
Pourtant, il aurait suffi au régime algérien d’économiser le budget d’une année consacrée à combattre le Maroc sur tous les fronts pour construire plus de 700.000 logements. Il aurait ainsi épongé le déficit annuel cumulé de 120.000 logements en l’espace de cinq ans.