(Photos) Promotion du partenariat économique Maroc-France: convergence des vues

Maroc-France: Convergence des vues sur la promotion du partenariat économique




C’est une véritable convergence des vues sur les moyens et les voies de promouvoir le partenariat franco-marocain, qui s’est dégagée de la rencontre, lundi 12 octobre, entre le ministre délégué auprès du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, Franck Riester, et le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Chakib Alj.




À cet égard, le responsable français, qui s’exprimait à l’issue de cette rencontre, s’est félicité de la qualité de ce partenariat solide entre le Maroc et la France, comme en témoignent, a-t-il dit, les échanges commerciaux et les liens profonds entre les tissus économiques des deux pays.
Il a ajouté que ce partenariat devrait couvrir au-delà des métiers classiques, les secteurs d’avenir qui permettent la décarbonisation de l’économie comme les énergies renouvelables, la ville durable ou encore la « Smart city ».
Selon lui, il s’agit aussi de cibler les nouvelles technologies, un secteur qui fait l’objet d’un intérêt grandissant au Maroc, d’où la nécessité d’œuvrer de concert pour développer des partenariats en Afrique.




Ceci vu l’emplacement privilégié du Royaume aux portes de ce continent. Franck Riester, dont le déplacement au Maroc est le premier hors de l’Union Européenne (UE), a, en outre, exprimé le souhait de développer les exportations marocaines en France et vice versa tout en capitalisant sur l’histoire commune des deux pays et la proximité géographique, culturelle et linguistique.
La crise sanitaire ne doit pas ralentir cette dynamique économique, « il faut continuer à vivre et à faire des affaires en dépit de ces circonstances », a-t-il estimé.
Pour sa part, le patron de la CGEM, Chakib Alj a affirmé que les deux parties peuvent « aller encore plus loin, notamment en établissant plus de synergies entre nos TPE-PME respectives.




Ceci en encourageant davantage l’investissement et le co-investissement, en renforçant nos échanges commerciaux et en nous ouvrant plus sur les métiers d’avenir comme les énergies renouvelables, le numérique et l’intelligence artificielle ».
Après avoir rappelé le contexte pandémique où la coopération est fondamentale pour faire face ensemble aux défis mondiaux existants et émergents, comme celui des opérateurs européens et plus particulièrement français qui cherchent aujourd’hui à raccourcir leurs chaines d’approvisionnement, il a indiqué qu’il s’agit là d’une « opportunité est à saisir en se positionnant au centre des nouvelles chaînes de valeurs mondiales qui se redessinent ».
« Nous sommes aussi alignés avec nos partenaires pour aller au delà du « Made in Morocco ».




Nous pouvons développer ensemble le « Made with Morocco », a-t-il ajouté.
Et de faire valoir que « si le royaume du Maroc a atteint une certaine vitesse de croisière dans des métiers comme l’automobile, l’aéronautique, l’agroalimentaire, l’électronique, l’avènement de la pandémie nous interpelle, comme partout ailleurs, avec son lot de défis, des défis qui sont certes colossaux mais que notre pays compte bien transformer en opportunités ».
Avant de conclure: « nos ambitions prendront tout leur sens si nous œuvrons, dès à présent main dans la main, pour consolider nos acquis et aller au delà, en traçant une feuille de route post-covid commune prenant en considération nos nouvelles priorités économiques ».