(Vidéos) El Guerguerat: large soutien international à l’action du Maroc

(Vidéos) El Guerguerat: large soutien international à l’action du Royaume du Maroc




Au lendemain du rétablissement de l’ordre à El Guerguerat par les Forces armées royales, toutes les réactions de la communauté internationale viennent conforter le bien-fondé et la légalité de l’action entreprise par le Maroc.




En mettant fin, à l’aube du vendredi 13 novembre, au blocage du passage d’El Guerguerat par les milices du Polisario, sans faire couler la moindre goutte de sang, ni arrêter une quelconque personne, le Maroc n’a fait qu’exercer un droit légitime.
C’est en tout cas ce qui ressort clairement des nombreuses réactions au sein de la communauté internationale.Plusieurs pays arabes, comme les Emirats arabes unis, le Bahreïn, le Qatar, l’Arabie saoudite, le Koweït et la Jordanie ont soutenu le droit du Maroc de défendre à la fois son intégrité territoriale, mais aussi ses intérêts économiques.
Selon les communiqués diffusés par les ministères des Affaires étrangères de ces pays, plus aucune atteinte à la liberté de circulation des biens et des personnes à travers le passage frontalier entre le Maroc et la Mauritanie ne doit être tolérée.
Pour sa part, la Mauritanie, premier pays à qui profite le rétablissement de l’ordre à El Guerguerat, a exhorté ses voisins du nord à la retenue, au respect du cessez-le-feu et à chercher une solution politique dans le cadre de l’ONU.




Les réactions des Nations unies, de l’Union africaine et de l’Union européenne confortent largement le Royaume dans l’intervention qu’il a menée sur instruction du chef suprême des Forces armées royales, le roi Mohammed VI.
Par la voix de son porte-parole, Stéphane Dujarric, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a affirmé vendredi 13 novembre qu’il «regrette l’échec de ses efforts pour maintenir le statu quo», en référence surtout au refus du Polisario de respecter les injonctions onusiennes de ne plus obstruer le passage civil et commercial d’El Guerguerat, violations qui ont fini par entraîner l’intervention légitime de l’armée marocaine.
Cependant, le chef de l’ONU réaffirme qu’il «reste déterminé à faire tout son possible pour éviter l’effondrement du cessez-le-feu», que le Polisario affirme ne plus respecter. La réaction de l’Union africaine participe du même esprit que celle de l’ONU.




Dans un communiqué publié ce samedi 14 novembre, le président de la Commission de l’Union africaine, Faki Mahamat, tout en se disant préoccupé par la situation à El Guerguerat, salue les efforts du SG de l’ONU et des pays de la région visant à faire respecter l’accord de cessez-le-feu de 1991.
Tout en rappelant la primauté de l’ONU et sa compétence exclusive dans la gestion du conflit créé autour du Sahara, le chef de l’exécutif africain «réaffirme la disponibilité de l’Union africaine en vue de soutenir activement les efforts des Nations Unies pour une solution politique juste et acceptable par toutes les parties de ce conflit», précise le communiqué. Plus claire et nette est la position exprimée par l’Union européenne.
Dans un tweet en réaction à la fin de crise d’El Guerguerat, le commissaire européen au Voisinage et à l’élargissement, Olivér Várhelyi, écrit: «Je salue l’attachement du Maroc au cessez-le-feu. Garantir la libre circulation des personnes et des biens est fondamental. Préserver la stabilité politique et économique du voisinage est primordial.»






Dans toutes les réactions de la communauté internationale, on n’enregistre aucune dénonciation ou condamnation de l’intervention du Maroc à El Guerguerat.
Bien au contraire, les réactions de l’ONU, de l’UA et de l’UE attestent une forme de soulagement et démontrent que le Maroc était dans son droit en mettant un terme définitif à l’obstruction du passage qui le relie à la Mauritanie.
Un seul bémol au concert de réactions internationales, celle de l’Algérie, mais qui reste étonnement mesurée compte tenu de l’hallali qu’elle n’a cessé de sonner ces dernières semaines pour ameuter les miliciens à sa solde.
Dans le communiqué rendu public en fin d’après-midi vendredi 13 novembre, le ministère algérien des Affaires étrangères affirme que «l’Algérie déplore vivement les graves violations du cessez-le-feu enregistrées ce matin dans la zone d’El Guerguerat au Sahara occidental», mais se garde de dénoncer ou de condamner le Maroc.




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