Marrakech: Arrestation de koweitiens accompagnés de prostituées

Arrestation de koweitiens accompagnés de prostituées à Marrakech




Après une soirée où l’alcool a coulé à flots et où des pratiques contraires aux mœurs ont eu lieu, quatre ressortissants d’un pays du Golf et quatre jeunes femmes ont été arrêtés et placés sous enquête.




C’est une entrave aux dispositions sanitaires mises en place pour lutter contre la pandémie qui risque de coûter cher à des ressortissants d’un pays du Golf et des Marocaines qui étaient en leur compagnie.

Huit personnes ont été arrêtées à Marrakech et sont actuellement sous enquête pour vérifier s’ils font partie d’un vaste réseau de prostitution et traite d’êtres humains.

Dans son numéro du vendredi 27 novembre, Assabah rapporte que quatre hommes, vraisemblablement des ressortissants koweitiens, et quatre jeunes filles soupçonnées d’être des prostituées, ont été arrêtés après que leur comportement en pleine rue ait alerté une équipe de la police en patrouille.




Les faits se sont déroulés il y a quelques jours dans le quartier de Gueliz, dans la ville ocre. Après avoir été soumis à un contrôle d’identité, les huit personnes ont, en effet, été arrêtées pour ébriété publique et tapage nocturne.

De plus, certaines d’entre elles ont été surprises dans des situations contraires aux mœurs. Elles font désormais l’objet d’une enquête approfondie de la police, sous la supervision du parquet.

Ceci pour élucider tous les tenants et aboutissants de leur affaire, et surtout pour s’assurer qu’ils n’ont pas de lien avec un quelconque réseau de prostitution comme c’est parfois le cas dans ce genre de situation. Ils attendent d’être fixés sur leur sort.




Une enquête préliminaire a déjà établi que les huit personnes avaient, avant leur arrestation, passé une soirée arrosée dans un appartement de la ville. Ils ont ensuite décidé de sortir faire un tour dans la rue.

Mais leur comportement a rapidement viré au tapage nocturne sur la voie publique. Ceci a naturellement attiré l’attention d’une patrouille de police.

Après les avoir soumis à un contrôle d’identité, les policiers en service ont préféré les emmener en poste pour approfondissement de l’enquête. C’est ce qui a permis de conclure que ces personnes avaient entravé les dispositions sanitaires en vigueur et qu’elles se sont également adonnées à des pratiques illicites.