Union africaine: un sommet pour faire taire les armes sur le continent

Union africaine: un sommet pour faire taire les armes sur le continent




Placé sous le thème «Faire taire les armes: créer des conditions propices au développement de l’Afrique», le Sommet extraordinaire de l’organisation panafricaine va réfléchir sur les causes profondes des crises qui secouent certains pays du continent.





L’Union africaine tiendra les 5 et 6 décembre par visioconférence son 14ème Sommet extraordinaire sur la thématique «Faire taire les armes». Objectif: faire le point sur cette question qui préoccupe énormément le continent déjà fragilisé par la prolifération du terrorisme, l’extrémisme violent, la radicalisation, le séparatisme et les flux d’armes illicites.
Placé sous le thème de l’année «Faire taire les armes: créer des conditions propices au développement de l’Afrique», le Sommet extraordinaire de l’organisation panafricaine va réfléchir sur les moyens à même de mettre fin aux conflits sur le continent et surtout se pencher sur les cause profondes des crises qui secouent certains pays d’Afrique.




En plus des conflits armés et la menace du terrorisme, de l’extrémisme violent et de la radicalisation, le continent africain n’est pas à l’abri du séparatisme aggravé par les flux d’armes et financiers illicites, le crime organisé et la cybercriminalité.
La lutte sans merci contre les milices séparatistes et les groupes armés qui menacent la stabilité des pays africains doit être la clef de voûte d’une Afrique stable et économiquement intègre, avait affirmé l’Ambassadeur Représentant Permanent du Royaume auprès de l’UA et de la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi, qui intervenait lors de la réunion du Comité des Représentants Permanents de l’UA (COREP), préparatoire à ce 14ème Sommet extraordinaire de l’Union.




Le diplomate marocain avait appelé dans ce sens au respect de la légalité internationale, du bon voisinage, à la non-ingérence, à la lutte contre le séparatisme tout en insistant sur l’interdépendance entre paix, sécurité et développement pour une paix durable en Afrique.
Arrouchi avait en outre relevé la nécessité de contrecarrer et de mettre fin aux manœuvres et visées politiques mal intentionnées qui entravent le bon fonctionnement de l’institution au moment où les aspirations du citoyen africain en matière de paix, de sécurité et de développement, revêtent un caractère d’urgence, notant qu’il est temps de se pencher et d’explorer les voies et moyens à même d’activer les conditions propices pour le développement du continent.