Le Maroc et la France veulent consolider les moyens de leur coopération judiciaire

Le Maroc et la France veulent consolider les moyens de leur coopération judiciaire




Le Maroc et la France ont exprimé, lundi, le souhait de promouvoir leur coopération judiciaire et d’en consolider les moyens dans l’intérêt bien compris des deux pays.




Au cours d’une rencontre avec le président délégué du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ), Mustapha Fares, le ministre français de la Justice Eric Dupond-Moretti a salué la solidité des relations entre le Royaume du Maroc et la France ainsi que les grands efforts du Royaume du Maroc à divers niveaux, notamment dans le domaine de la justice et dans le domaine du pouvoir judiciaire.
Il a fait part de la volonté de la France d’œuvrer au renforcement des différents moyens de la coopération bilatérale dans le domaine judiciaire mais également d’élargir ses perspectives.




M. Fares a de son côté plaidé pour la consolidation des bases des relations de coopération judiciaire entre le Royaume du Maroc et la France, en soulignant la volonté du Conseil de développer les perspectives de ce partenariat de manière à refléter à la qualité des liens historiques, politiques, économiques et sociaux entre les deux pays.
Il a à cette occasion passé en revue les différents projets de réforme initiés par le Royaume du Maroc dans le domaine de la justice sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, en plus des différentes mesures stratégiques qui ont été déjà prises dans le secteur.




Ceci en vue de faire face à la situation exceptionnelle imposée par la pandémie de Covid-19. Ces discussions ont permis également d’échanger les vues sur une série de questions d’ordre juridique et judiciaire qui concernent les deux pays, indique un communiqué du Conseil selon lequel cette importante rencontre s’inscrit notamment dans le cadre de son plan stratégique fondé sur l’ouverture à toutes les expériences judiciaires internationales.
En visite officielle de deux jours au Maroc (6-7 décembre), le ministre français de la Justice devra avoir des entretiens avec plusieurs autres responsables marocains.