(Vidéos) Apparition de Tebboune, affaibli et amaigri

(Vidéos) Apparition du président algérien, affaibli et amaigri




Dans un discours de cinq minutes prononcé sur Twitter, le président algérien, affaibli et amaigri, a fait mine de s’intéresser à ce qu’il se passe dans son pays. Les détails sur une apparition forcée, qui confirme les craintes d’une présidence redoutant le déclenchement d’une procédure d’empêchement, officieusement approuvée par les militaires.




Et voilà le clou du spectacle! La scène du retour de Abdelmadjid Tebboune vient confirmer ce que redoutait l’Algérie: le président algérien est au plus mal, et risque de gouverner à son tour sur un fauteuil roulant.
C’est sur Twitter qu’il a posté trois vidéos, totalisant en tout moins de 5 minutes. On y voit un Abdelmadjid Tebboune affaibli, très amaigri, les os sur la peau, dans un décor statique.
Il s’efforce de parler de géopolitique régionale. «Ce qu’il se passe actuellement était prévisible, mais l’Algérie ne tremble pas», soutient-il d’une voix qui a du mal à passer.
Le président discute aussi du budget 2021, des futures lois électorales et donne des instructions au sujet de la rentrée universitaire, en insistant sur «les repas chauds dans les cantines», dans ce qui ressemble aux divagations d’un grand malade.




Abdelmadjid Tebboune revient d’ailleurs sur son évacuation en urgence, après avoir été atteint par la Covid-19 et promet un retour prochain au pays. «Aujourd’hui, je suis en voie de guérison.
Cela prendra des semaines, mais je retrouverai toutes mes capacités physiques», promet-il au peuple algérien, qui a néanmoins dû remarquer les difficultés que le président a pour se mouvoir.
Les Algériens ont aussi dû comprendre que cette sortie de Tebboune n’est qu’une tentative pour reporter, autant que possible, une procédure d’empêchement que la junte militaire algérienne voudrait bien enclencher.
Cette apparition de Tebboune ne laisse donc plus aucun doute sur la réédition des deux derniers mandats de son prédécesseur, l’ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika.