L’intérêt supérieur du Maroc passe avant tout pour le peuple marocain

L’intérêt supérieur de la patrie passe avant tout pour le peuple marocain




S’il nous arrive souvent de soutenir plusieurs causes justes, il n’en demeure pas moins que la première des solidarités devrait être exprimée envers le Maroc. Quant aux crieurs de slogans creux, ils ne doivent pas oublier que leur stupidité légendaire leur a fait perdre la Palestine.




Il faut d’abord qu’on se mette d’accord sur une question importante, c’est que l’important pour nous demeure, en premier et en dernier lieu, le Maroc.
La priorité va, de prime abord, à notre pays en surclassant toute autre chose et, bien évidemment, en s’opposant à tous les pays et les personnes qui lui sont hostiles.
L’éditorialiste du quotidien Al Ahdath Al Maghribia souligne, à juste titre, que l’intérêt supérieur de la patrie passe avant tout pour le peuple marocain.
S’il nous arrive souvent de soutenir des peuples pour des raisons humanitaires, religieuses ou autres, il n’en demeure pas moins que la première des solidarités devrait être exprimée envers le Maroc avant tous les autres.




Autant dire que la cause nationale est à placer au dessus de toute autre considération. Il est vrai qu’il existe parmi nous des gens pour qui la patrie ne signifie pas grand-chose, même s’ils n’arrivent pas à le dire publiquement.
Certains rêvent de la Oumma islamique, d’autres du nationalisme arabe et des nostalgiques continuent à courir derrière les chimères d’idéologies révolues.
Nous ne pouvons pas, bien sûr, contester leurs rêves (ou cauchemars c’est selon) car le rêve est un droit légitime garanti par toutes les conventions «dormantes ou éveillées».
Mais à notre tour, nous affirmons à ceux qui vivent parmi nous avec leur corps pendant que leur esprit est ailleurs, que notre premier rêve, pendant l’éveil et le sommeil, est le Maroc.




Nous demandons, avec tout le respect, que l’on respecte notre conviction, qui consiste à dire que les autres pays ne pèsent pas lourd face aux intérêts de ce grand pays qu’est le Maroc.
Nous respectons le droit à la différence, voire le droit au suivisme et la dépendance à l’autre, mais nous réclamons en contrepartie que les suiveurs respectent notre droit à ne suivre que notre pays.
Notre partie, qui est notre premier berceau et notre dernière demeure, nous accueille quelles que soient nos ethnies, nos religions et nos tribus.
En définitive, nous appelons les crieurs de slogans à nous donner le droit de nous défendre afin que le Maroc ne soit pas, lui non plus, victime de la stupidité légendaire qui leur a fait perdre la Palestine.