Revers des renseignements militaires algériens à Melilla

Melilla: les renseignements militaires algériens subissent un humiliant revers




Les Marocains du préside occupé de Melilla ont déjoué les visées hégémoniques des renseignements militaires algériens. Le régime vert-kaki, qui cherchait à établir un consulat et ouvrir une ligne maritime entre Melilla et la ville algérienne de Ghazouat, a été sévèrement débouté.




Selon des sources autorisées de l’intérieur du préside occupé de Melilla, le ministère de l’Intérieur ainsi que des associations marocaines auraient déjoué les tentatives des renseignements militaires algériens de modifier les caractéristiques de la ville marocaine.
Le quotidien Assabah rapporte, dans son édition du vendredi 18 décembre, que le gouverneur de Nador a eu des contacts avec des associations marocaines dans cette ville pour contrecarrer les visées hégémoniques de l’Algérie.
Le régime militaire algérien cherche, en effet, à ouvrir un consulat dans la ville marocaine occupée avec comme objectif de changer l’aspect démographique de la population autochtone. Des hommes d’affaires marocains ont participé à cette campagne pour la protection de l’identité marocaine de Melilla en menaçant de paralyser l’activité économique dans la ville.




Ils l’auraient fait si les autorités espagnoles avaient cédés aux demandes des généraux d’Alger. Selon les mêmes sources l’intervention des associations et leur coopération avec le ministère de l’Intérieur ont dissuadé certains responsables espagnols de collaborer avec les Algériens, notamment le gouverneur et le président des services du port de la ville occupée.
Du coup, les envoyés des renseignements algériens ont été déboutés par le propriétaire de l’immeuble qui devait abriter ledit consulat en renonçant à le louer.
Bien plus, les Marocains se sont opposés à l’ouverture d’une nouvelle ligne maritime entre le préside occupé et le port algérien de Ghazouat. En revanche, les responsables de la ville ont accepté la proposition de relier, par une desserte maritime, Melilla avec le port marocain de Béni-Ansar.




Le quotidien Assabah rapporte que les relations entre L’Espagne et l’Algérie se sont considérablement développées à Melilla. Les deux parties ne se sont pas contentées de transactions commerciales mais leurs relations se sont étendues à la supervision du domaine religieux.
Les Algériens auraient profité des querelles intestines, du mécontentement des habitants face à certaines mesures et de l’adoption par le groupe islamique «Annour» de la thèse du régime militaire pour s’infiltrer dans ce domaine.
Cette percée a permis aux Algériens de multiplier les visites et de tisser des relations avec les Espagnols pour augmenter le volume des échanges commerciaux avec la ville occupée. D’autant que les Espagnols ambitionnent d’investir de nouveaux marchés loin des présides occupés de Sebta et Melilla quitte à ouvrir toutes les portes aux Algériens.