Pour la presse algérienne, un officier de police mort de la covid-19 est mort au combat

Pour la presse algérienne, un officier de police mort de la covid-19 est mort au combat




Faute d’informations fiables et ridiculisés par leurs fake news stupides sur une guerre imaginaire, les medias algériens ont «tué» un officier de police marocain dans le champ de bataille fictif du Polisario alors que l’homme est décédé à Tétouan des suites du nouveau coronavirus.




On savait que les medias algériens avaient perdu tout esprit de discernement depuis que leurs généraux ont essuyé échec après échec face à la diplomatie offensive du Maroc. On savait aussi que la télévision du régime vert-kaki avait transmis en direct un champ de bataille fictif avec un reporter qui ne portait pas de casque juste derrière une automitrailleuse qui tirait dans le vide.

Mais de là à ce que la presse algérienne pousse l’effronterie jusqu’à imputer le décès d’un homme à Tétouan dans la guerre de feux d’artifice dans la zone tampon, cela relève vraiment de la psychiatrie.

C’est ce que relève le quotidien Al Akhbar dans son édition du vendredi 1er janvier 2021 quand il évoque le décès, dans l’hôpital de Saniat Rmel, d’un officier de police principal suite à sa contamination par la covid-19.




Les medias algériens ont affirmé, sans scrupules, que l’officier qui dirigeait le deuxième arrondissement de Martil a été tué dans la «guerre» que mène le Polisario au Maroc dans la zone tampon près de Tindouf.

Une fake news ignoble au moment où le passage frontalier de Guergarate fonctionne normalement et pendant que les FAR assurent la sécurité du Sahara marocain et des frontières du royaume avec les pays voisins.

Le quotidien Al Akhbar rapporte que la famille du défunt a exprimé sa colère et son indignation face au non-respect dû aux morts et à la publication de la photo de l’officier de police prétextant qu’il est mort dans les combats qui ne se déroulent que dans l’imagination du Polisario et de la presse algérienne. Normal que les médias algériens soient devenus la risée des internautes.




Car il est impossible de croire aux rumeurs et aux contre-vérités qu’ils présentent à leurs téléspectateurs et à leurs lecteurs sachant la vitesse avec laquelle circule l’information via les TIC. Il faut rappeler que le wali de la sûreté de Tétouan, Mohamed Oualidi, avait présidé les funérailles de l’officier principal décédé des suites de complications de santé dues à la Covid-19.

Ces obsèques se sont déroulées en présence de plusieurs responsables politiques, des représentants des autorités locales ainsi que des acteurs associatifs de Martil.

Les habitants de cette ville ont présenté leurs condoléances à la famille de la sûreté nationale ainsi qu’à la petite famille du défunt qui était connu pour son abnégation dans son travail, sa fermeté dans la lutte contre la délinquance et ses relations cordiales avec la société civile.