Championnat national: les clubs exigent les supporters, les autorités refusent

Botola: les clubs exigent les supporters, les autorités refusent




Même si les clubs le désirent, les autorités ont réitéré leur refus d’ouvrir les stades aux supporters. Les résultats de la campagne de vaccination et l’observation de la nouvelle variante du Covid-19 seront décisifs pour le retour du public dans les gradins.




À en croire le quotidien Assabah du jeudi 7 janvier, l’ouverture des stades pour les supporter n’est pas à l’ordre du jour.

En effet, Abdelouafi Laftit, ministre de l’Intérieur, a décidé de prolonger le huis-clos dans les gradins en attendant la décrue des infections à la Covid-19.

Le ministère n’a pas fixé une date à la réouverture des gradins aux supporters pour permettre aux clubs de bénéficier de la manne financière de la billetterie.

La suite des événements dépendra des résultats de la campagne de vaccination qui commencera sous peu.




Assabah rapporte également que le retour du public aux stades pourrait avoir lieu d’ici le mois de mars, et les supporters seront dans l’obligation de prouver qu’ils ont effectué les vaccins nécessaires.

D’autres mesures concernant le nombre de supporters autorisé ne dépassant pas 2000, et l’application des mesures de distanciation seront également adoptées.

Cependant, aucun calendrier pour l’application de ces mesures n’est arrêté définitivement.

Chose qui a été confirmée par le vice-président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Hamza Hajoui, à Assabah.




Selon le responsable au sein de la fédération, l’apparition de la nouvelle variante de la Covid-19 a chamboulé le programme des clubs européens qui préparaient le retour des supporters.

Ce changement a obligé la Fédération royale marocaine de football et les autorités à appliquer le principe de précaution et garder le statu quo.

Pour rappel, le ministère de l’intérieur avait interdit l’accès aux stades dès l’apparition de l’épidémie en mars dernie.

Ceci avant de mettre à l’arrêt la Botola pendant plus de trois mois.