Union africaine: le Maroc plaide pour une bonne gouvernance administrative et financière

Commission de l’Union africaine: le Maroc plaide pour une bonne gouvernance administrative et financière




Le Royaume du Maroc a réitéré, ce vendredi 22 janvier 2021 à Addis-Abeba, l’impératif d’une bonne gouvernance administrative et financière, à la Commission de l’Union africaine, à la veille de la 34ème session ordinaire du sommet de l’UA.

Mohamed Arrouchi est l’Ambassadeur Représentant permanent du Royaume du Maroc auprès de l’Union Africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique.





Lors de la 41ème session ordinaire du Comité des représentants permanents de l’UA, préparatoire au sommet de l’Union africaine prévu les 6 et 7 février prochains, la délégation marocaine, présidée par l’ambassadeur représentant permanent du Royaume auprès de l’Union africaine et de la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi, a mis en relief, dans le cadre de l’examen des rapports sur les questions financières et de l’audit, l’impératif d’une bonne gouvernance administrative et financière au sein de l’Union.
Une bonne gouvernance administrative et financière est indispensable pour contribuer à l’efficacité et à l’efficience du processus intergouvernemental, dont le but ultime est de servir les intérêts vitaux du citoyen africain, a ajouté Mohamed Arrouchi.




Il intervenait par visioconférence. Le diplomate marocain a mis l’accent sur le faible taux d’exécution des programmes de l’UA, uniquement à hauteur de 56%, alors que le taux d’exécution financière est à seulement 74%, ce qui affecte le rendement de l’organisation panafricaine.
En sa qualité de 1er vice-président du sous-comité du COREP sur les questions concernant l’audit, l’ambassadeur marocain a rappelé l’importance de cette question, à même de rendre compte de l’efficacité des processus de management et de contrôle, dans le but de renforcer la bonne gouvernance dans cette institution. Cette gouvernance ne peut être concrétisée, selon la délégation marocaine, que par le strict suivi de la voie de la reddition des comptes concernant les dysfonctionnements constatés.




Ceci comme élément incontournable pour doter l’organisation de structures fortes, stables et performantes. À la veille de la mise en œuvre de la nouvelle réforme structurelle et l’élection du nouveau leadership, la délégation marocaine a plaidé en faveur d’un engagement collectif, ceci afin de renforcer l’efficacité et l’efficience de l’institution, afin de lui permettre également de mieux répondre aux défis qu’affronte l’Afrique.
Rappelons que la session du Comité des représentants permanents de l’Union africaine s’inscrit dans le cadre des préparations à la 38ème session ordinaire du conseil exécutif de l’Union africaine (au niveau des ministres des Affaires étrangères) et de la 34ème session ordinaire du sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union.