Les Marocains croient en l’avenir de leur pays

Les Marocains croient en l’avenir de leur pays




Vu par nos voisins du Nord, ce que notre pays a réalisé en termes de développement durant ces deux dernières décennies, la manière dont il gère la crise sanitaire et, surtout, sa stabilité et sa sécurité, est simplement admirable.




C’est un sondage réalisé l’année dernière qui l’affirme. Sur cinq Marocains, quatre sont optimistes quant à l’avenir du Royaume. Pour être plus précis, 81% des Marocains ont confiance en l’avenir de leur pays.
En d’autres termes, dans une conjoncture de crise et de pandémie, et malgré le climat d’incertitudes que cela engendre, les Marocains croient en leur pays, en ses potentialités et en sa «remontada» imminente, bref en un avenir bien meilleur.
C’est un rare privilège que peu de pays sont en mesure d’espérer de leurs citoyens, écrit le site d’information espagnol Okdiario dans un article mis en ligne lundi 25 janvier.




Pour percer le secret de cette attitude, le média proche des milieux libéraux a posé la question à l’ambassadrice du Royaume du Maroc en Espagne, Karima Benyaich, en poste depuis 2018.
La manière dont cette diplomate avenante, optimiste et d’une humeur positive, parle de son pays, donne déjà un début de réponse, constate le site d’information espagnol.
C’est, indique-t-elle non sans une note d’orgueil dans la voix, grâce au roi Mohammed VI que le Maroc s’est radicalement transformé durant ces deux dernières décennies. Au point, assure-t-elle, que «je suis moi-même surprise du niveau d’avancement de mon pays à chaque fois que je m’y rends».




La diplomate, rappelle le journal en ligne, a quitté le Maroc en 2008 pour un poste d’ambassadrice au Portugal, puis en Espagne.
Pour elle, la clé de ce succès réside dans le fait qu’«à 14 kilomètres de l’Europe existe un pays africain, arabe et musulman, mais avec une extraordinaire vocation européenne et occidentale. Un pays qui est responsable, qui est sérieux et qui est pleinement engagé dans la voie du développement (…) ».
«Nous ne sommes pas Européens pour prétendre à l’aide et à l’appui de l’Union européenne, nous n’avons ni gaz (en grande quantité), ni pétrole, mais nous avançons sur la voie de l’engagement, du développement et du pluralisme.




Nous avons entamé d’importantes transformations dont beaucoup sont déjà devenues réalité», souligne l’ambassadrice. Entre autres transformations remarquables, celles qu’on connues les infrastructures du pays.
Aujourd’hui, il est possible de rallier Tanger et Casablanca en seulement 2h10 par train et, dans moins de dix ans, c’est-à-dire en 2030, 52% des énergies qui seront produites au Maroc seront propres et renouvelables.
Et ce n’est qu’un exemple. Le développement du Maroc est encore plus perceptible quand on accède au pays par Tanger. C’est la vitrine du bond économique qu’a connu le pays durant ces vingt dernières années.




Et il se résume en un seul mot: le port de Tanger-Med. L’autre succès mis en avant par le journal en ligne, toujours dans l’entrée Nord du pays, il le tient de la bouche d’un investisseur espagnol.
«Nous avons été l’une des premières entreprises du secteur automobile à nous installer à Tanger avec quelques salariés. L’entreprise emploie aujourd’hui 400 personnes, «un personnel 100% marocain», et ses produits finissent dans les lignes de montage automobile au Mexique, au Brésil, aux États-Unis et en Chine».
C’est dire l’ampleur de la réussite de cette entreprise qui, comme les centaines d’autres sociétés installées dans la zone, a su, à un moment, faire le bon choix pour ses investissements.




Au-delà des infrastructures, de la main-d’œuvre qualifiée et de la proximité de l’Europe, qui sont des facteurs encourageants pour l’investissement, la sécurité compte également et pour beaucoup dans le domaine.
Et pour le Maroc, précise le journal, «la sécurité est une affaire d’Etat». L’ambassadrice le confirme. «Nous sommes considérés dans le monde entier comme un pays stable qui jouit d’une grande sécurité.
Nous sommes des partenaires privilégiés dans la lutte contre le terrorisme. Le rôle du Maroc dans la lutte contre le jihadisme et l’émigration clandestine est reconnu dans le monde entier», a notamment souligné Karima Benyaich.




En matière de défense des droits de l’Homme, le Royaume du Maroc n’a rien à envier aux pays avancés en la matière. Le Royaume a tenu tous ses engagements envers les instances onusiennes et autres mécanismes internationaux actifs dans le domaine des droits de l’Homme, souligne Okdiario.
Le journal se réfère d’ailleurs, à ce sujet, au message royal à l’occasion du 60e anniversaire de la déclaration des droits de l’Homme, dans lequel le souverain a réaffirmé «l’engagement constant du Maroc en faveur des nobles valeurs et des principes qui ont été consacrés par cet acte historique».




Le média espagnol a également évoqué l’évolution du secteur du tourisme avant qu’il ne soit frappé de plein fouet par la pandémie de la Covid-19.
En parlant justement de la crise sanitaire, Okdiario a pu constater, en parlant aux citoyens marocains ou aux espagnols installés au Maroc, la manière dont tout le monde dans le Royaume évoque avec fierté l’épopée de la lutte contre la pandémie.
Avec des ressources beaucoup plus limitées que celles des voisins du Nord, le Maroc a géré cette crise de manière exemplaire, souligne le journal qui cite un entrepreneur espagnol installé dans notre pays.