L’Algérie a voulu saboter les efforts du Maroc pour la légalisation du cannabis

L’Algérie a voulu saboter les efforts du Royaume du Maroc pour la légalisation du cannabis




Chakib Al khayari, co-fondateur du collectif pour l’usage thérapeutique et industriel du Kif affirme que l’Algérie a voulu saboter les efforts du Maroc pour la légalisation du cannabis. À l’ONU, le voisin de l’est avait voté contre le retrait du produit de la liste des substances toxiques.




« Il faut savoir que le vote du Royaume du Maroc a été décisif pour ce retrait. En revanche, et contre toute attente, l’Algérie a voté contre, alors même que ce pays a légalisé depuis 2004 le cannabis à usage thérapeutique et industriel.

L’Algérie légalise aussi la culture d’autres plantes comme l’opium et la coca, ceci alors que le pays ne cultive aucune de ces plantes.

Le vote algérien à l’ONU est complètement contradictoire avec leur législation. Leur seul but était de saboter les efforts du Maroc dans ce dossier.




C’est malsain. Heureusement, le Maroc a eu gain de cause », a déclaré Chakib Al khayari, dans une interview accordée à Maroc Hebdo.

Selon lui, le vote du Royaume du Maroc a été décisif pour le retrait du cannabis de la liste des substances toxiques. Il félicite le gouvernement pour avoir initié le projet de loi 13-21 portant usage légal du cannabis.

Aux yeux du co-fondateur du collectif pour l’usage thérapeutique et industriel du Kif, cette initiative est très importante pour la région du Nord et pour les agriculteurs.




Depuis des années, ils vivaient dans la peur, la terreur et le déni. « Nous avons milité depuis 2007, dans le cadre du Collectif marocain pour l’usage thérapeutique et industriel du kif, pour que cette légalisation se concrétise.

Aujourd’hui, la première étape législative a été franchie et nous ne pouvons que nous en réjouir », a-t-il dit. Jeudi, le conseil de gouvernement a procédé à l’adoption du projet de loi 13-21 portant usage légal du cannabis.

Ce projet de loi régule la culture du cannabis, les activités d’import et d’export, la transformation et la vente.