Le Maroc réceptionne un nouveau navire de recherches océanographiques

Le Maroc réceptionne un nouveau navire de recherches océanographiques




Le Royaume du Maroc vient de réceptionner un nouveau navire de recherches océanographiques. La nouvelle installation a été baptisée du nom du savant marocain Abou Al-Hassan Al-Marrakchi.




Le Royaume du Maroc renforce son arsenal de recherches océanographiques. C’est ainsi qu’un nouveau navire de recherches océanographiques a été réceptionné au port d’Agadir.

Sans tapage médiatique, la nouvelle installation de recherches océanographiques a été baptisée, sur ordre royal, du nom du savant marocain Abou Al-Hassan Al-Marrakchi, qui est mort en 1262, et qui était célèbre dans plusieurs domaines: celui de l’astronomie, des mathématiques et de la géographie, rapporte le quotidien arabophone Al Massae.

D’une longueur de 48 mètres et d’une largeur de douze mètres, ce nouveau navire est équipé de technologies de pointe.




Ceci pour promouvoir la recherche multidisciplinaire de l’écosystème marin. La nouvelle installation mise à l’eau au port d’Agadir servira surtout dans le domaine de la prospection scientifique multidisciplinaire.

Financé à hauteur de 480 millions de dirhams par un prêt accordé par le gouvernement japonais, en vertu d’un accord signé entre les gouvernements des deux pays en 2017, le nouveau navire sera mis en œuvre pour le traçage des frontières maritimes marocaines dans les prochains jours.

Ce que Madrid n’aurait pas vu d’un bon œil, vu le contexte géopolitique, surtout après la reconnaissance américaine de la marocanité du Sahara marocain.




Le nouveau navire de recherches océanographiques contribuera au renforcement de la recherche scientifique et au développement des ressources halieutiques.

Il permettra à l’Institut national de recherche halieutique (INRH) d’approfondir les recherches dans le domaine halieutique et de suivre les stocks halieutiques à des profondeurs allant jusqu’à 1.000 mètres.

En fait, ajoute le quotidien Al Massae, il s’agit d’un laboratoire mobile qui permettra également à l’Institut national de recherche halieutique de construire un écosystème au bénéfice du développement durable et d’approfondir les recherches halieutiques et scientifiques.