Un politologue espagnol plaide pour un couloir humanitaire permettant le retour des séquestrés de Tindouf

Un politologue espagnol plaide pour l’ouverture d’un couloir humanitaire permettant le retour des séquestrés de Tindouf




Le politologue espagnol Pedro Ignacio Altamirano a appelé hier, samedi 27 mars 2021 à Dakhla, « à ouvrir d’urgence un couloir humanitaire » en vue de permettre aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf de regagner leur mère patrie, le Maroc, afin de leur permettre de vivre en paix et en sécurité.




« Nous demanderons à toutes les Organisations internationales d’ouvrir en urgence un passage humanitaire pour permettre à toutes les personnes détenues dans les camps de Tindouf, sur le territoire algérien, à rentrer chez eux et vivre dans la paix et la prospérité » à l’instar de leurs frères dans les provinces du Sud du Royaume, a déclaré à la MAP Pedro Ignacio Altamirano, en marge de ses rencontres avec les élus de la région de Dakhla-Oued Eddahab.

Pedro Ignacio Altamirano, qui est également le porte-parole du groupe international de la paix pour la réunification des Sahraouis, a affirmé que cette association souligne la nécessité de l’implication de la société civile européenne et internationale pour la résolution du conflit autour du Sahara et la reconnaissance de la souveraineté pleine et entière du Maroc sur ce territoire.




Il est temps de résoudre de manière définitive le conflit autour du Sahara marocain, « créé de toutes pièces pour servir les intérêts de l’Algérie », a-t-il ajouté, en se disant confiant que cette solution dans le cadre de la souveraineté marocaine « verra le jour bientôt ».

Il a aussi indiqué que le groupe international de la paix pour la réunification des Sahraouis, qui comprend des personnalités d’Andalousie et de différents pays, a été créé à Malaga en Espagne pour atteindre cet objectif.

Le politologue espagnol Pedro Ignacio Altamirano, connu pour ses positions défendant la marocanité du Sahara, avait reçu des menaces de mort via les réseaux sociaux, proférées par deux forcenés du « polisario ».

Terrifié par le caractère agressif et criminel de ces actes, Pedro Ignacio Altamirano avait déposé plainte via son avocat auprès du juge d’instruction du tribunal de Malaga.