Les États-Unis réclament la désignation d’un nouvel émissaire de l’ONU pour le Sahara

Les États-Unis réclament la désignation d’un nouvel émissaire de l’ONU pour le Sahara




Depuis mars 2019, les négociations entre le Maroc et le Polisario à propos du Sahara sont à l’arrêt. Un délai trop long aux yeux de la diplomatie américaine qui exige du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, la nomination d’un nouvel émissaire pour la reprise des discussions.




La reprise des négociations entre le Maroc et le Polisario préoccupe les États-Unis qui l’ont fait savoir.

Le poste du dernier médiateur de l’ONU, l’ex-président allemand, Horst Köhler, 78 ans, est resté vacant depuis que celui-ci a déposé sa démission, pour des raisons de santé.

À en croire des sources diplomatiques, début 2020, le ministre des Affaires étrangères de la Slovaquie et ex-président de l’Assemblée générale des Nations unies, Miroslav Lajcak, était cité comme celui du prochain médiateur de l’ONU pour le Sahara, mais jusqu’ici, aucune information n’a filtré des couloirs de l’institution.

Et voici Guterres, d’après les diplomates, avec dans ses mains, un poste pour lequel les prétendants ne se bousculent pas, en plus de requérir la bénédiction du Maroc.