« Washington a beaucoup à perdre d’une résurgence du conflit au Sahara »

« Washington a beaucoup à perdre d’une résurgence du conflit au Sahara »




Emanuele Ottolenghi, politologue et chercheur principal à la Fondation pour la défense des démocraties à Washington affirme que les États-Unis ont beaucoup à perdre d’une résurgence du conflit au Sahara.




« L’Iran a toujours soutenu tout militantisme contre les régimes pro-occidentaux, quelle que soit leur orientation religieuse ou politique », a-t-il déclaré dans un article qu’il a écrit et qui a été publié par The National Interest, un think thank américain basé à Washington.

Pour le politologue Emanuele Ottolenghi, « Washington a beaucoup à perdre d’une résurgence du conflit au Sahara, et ne devrait pas laisser l’Iran envoyer ses mandataires, tout comme il l’a fait en Syrie il y a dix ans, pour aggraver les choses ».




Robert Greenway, ancien conseiller adjoint à la sécurité américaine, chargé de l’Afrique et du Moyen-Orient ne s’est pas empêché de commenter cet article. «

En plus de la reprise des relations diplomatiques avec Israël, le Maroc peut élargir sa coopération en matière de lutte contre le terrorisme pour faire face à cette menace », a-t-il écrit sur son compte Twitter, soulignant que « le royaume est extrêmement chanceux d’avoir Abdellatif Hammouchi à la Direction générale de la surveillance du territoire du Maroc (DGST), un vrai professionnel ».