Pour le FMI, le Maroc reprend le chemin de la croissance

Pour le FMI, le Maroc reprend le chemin de la croissance




Le Royaume du Maroc a réussi sa stratégie de relance économique, d’après le FMI qui prédit une croissance de 4,5% pour le royaume en 2021. L’institution financière assure que le pays bâtit une économie plus forte et plus intégrée.





La reprise économique du Maroc est mise en avant par le Fonds monétaire international lors d’un point presse sur les perspectives de croissance dans la région. En effet, pour l’institution financière de Bretton Woods, le Maroc a réussi à reprendre le chemin de la croissance, comme le rapporte Aujourd’hui le Maroc.

Pour Jihad Azour, directeur chargé du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord et d’Asie centrale du Fonds monétaire international, «l’économie marocaine a été des plus dynamiques en termes d’ajustement et d’adaptation face aux contraintes mais aussi aux opportunités, et ce aussi bien au niveau de la production qu’aux niveaux social et bancaire».




Pour le directeur chargé du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord et d’Asie centrale du FMI, les mesures lancées par le pays lui ont ainsi permis de «renforcer sa croissance pour cette année et se mettre sur une trajectoire meilleure pour l’avenir pour la reprise de la croissance et bâtir une économie plus forte et plus intégrée».

Dans son rapport semestriel sur les perspectives de l’économie mondiale, le FMI prédit ainsi une croissance de 4,5% en 2021 et de 3,9% en 2022 au Maroc. Lors de son point presse, l’institution financière a également mis en exergue deux singularités du pays face à la crise sanitaire inédite déclenchée en 2020 par la pandémie de Covid-19.




La première est le lancement du grand chantier de réforme du système de protection sociale et le développement d’une série de mécanismes destinés aux plus vulnérables, comme le relaie le journal.

La seconde? «La gestion de la politique monétaire et la politique de change par la banque centrale a permis aussi de renforcer cette stabilité», telle que le déclare le responsable du FMI, permettant au «Maroc, après avoir tiré sa Ligne de précaution et de liquidité (LPL) avec le Fonds, d’aller sur le marché avec une émission qui était très positive et avec un soutien de la part des investisseurs assez élevé, ce qui a permis au Royaume de renforcer ses niveaux de réserves».