Affaire Brahim Ghali: des ONG et des associations ajoutent à l’embarras de l’Espagne

Affaire Brahim Ghali: des ONG et des associations ajoutent à l’embarras de l’Espagne




Alors que l’Espagne est toujours hésitante depuis son accueil, sous un nom d’emprunt, de Brahim Ghali hospitalisé à Saragosse, le tissu associatif marocain ajoute à l’embarras du voisin du Nord, en multipliant les manifestations dans différentes villes du Royaume ibérique.




Brahim Ghali est dans le collimateur des ONG marocaines. Alors que l’Espagne est toujours hésitante et dubitative, la colère du tissu associatif marocain installé dans le pays ibérique monte en flèche pour traduire en justice le chef des séparatistes du Polisario.

Après avoir organisé un sit-in devant l’hôpital situé à Saragosse, où Brahim Ghali est hospitalisé sous un nom d’emprunt, plusieurs villes espagnoles ont été animées par des sit-in en faveur de l’interpellation du chef des séparatistes du Polisario.

Le quotidien arabophone Al Ahdath Al Maghribia rapporte ainsi que le tissu associatif marocain en Espagne a organisé plusieurs manifestations dans différentes villes espagnoles.

Ceci afin d’appeler à traduire en justice Brahim Ghali, hospitalisé chez le voisin du Nord sous un nom d’emprunt algérien.




Ceci afin de le condamner pour les nombreux crimes qu’il a commis lors de sa longue et funeste carrière de tortionnaire-assassin-violeur.

Les représentants des associations marocaines, actifs à Madrid et à Tarragone, ont ainsi réclamé justice pour les nombreuses victimes, marocaines et espagnoles, du chef des milices du Polisario.

Ils exhortent ainsi les autorités espagnoles à activer et accélérer les procédures juridiques pour empêcher ce criminel d’échapper à la justice.

Dans la capitale espagnole Madrid, le tissu associatif marocain a manifesté, l’après-midi du jour-même, devant le siège du ministre de la Justice.

En effet, plusieurs dizaines de Marocains, armés de drapeaux du Royaume et de pancartes, ont ainsi exprimé leur solidarité avec les victimes de Brahim Ghali, marocaines, sahraouis et espagnoles.




D’après le quotidien, cette manifestation est aussi un cri contre l’impunité, des responsables gouvernementaux espagnols tentant, tant bien que mal, de blanchir le chef des séparatistes de graves crimes qu’il a commis.

Ont pris part à cette manifestation des représentants du tissu associatif marocain, des figures militantes et des Marocains issus de la diaspora.

Mot d’ordre de cette manifestation: exprimer le refus de l’arrivée clandestine d’un criminel, dont les mains sont encore tachées du sang des innocents, tant espagnols que marocains.

Lors de ce sit-in, les manifestants ont exhorté les autorités à rendre justice aux victimes, en interpellant Brahim Ghali et en le condamnant pour ses crimes divers, allant du viol à la séquestration, en passant par le génocide, entre autres violations des droits humains.