Palestine: le Maroc n’a pas de leçon à recevoir

Palestine: le Maroc n’a pas de leçon à recevoir




Personne n’a le droit de donner des leçons au Maroc dans la défense d’Al Qods. Au lieu des slogans creux l’Algérie, la Turquie et l’Iran auraient été moins ridicules s’ils avaient envoyé un régiment militaire ou un avion plein d’armements à Gaza pour repousser l’agression israélienne.




Personne ne peut surenchérir sur l’Etat marocain à propos de la cause palestinienne à moins que ce ne soit avec des chèques en bois comme s’ingénient à le faire, sans scrupules, certains pays.

Le quotidien Al Akhbar rapporte, dans son édition du lundi 17 mai, que personne n’a le droit de donner des leçons au Maroc et aux Marocains dans la défense d’Al Qods. Et pour cause, tout le monde sait que depuis l’époque de feus Mohammed V et Hassan II, notre pays a toujours apporté un soutien inconditionnel à la Palestine.

Le royaume a ainsi toujours démontré par les actes son soutien à la ville d’Al Qods et à ses habitants depuis les accords de camp David et d’Oslo, la création du comité Al Qods et de l’Agence Bayt Mal Al Qods.

Cette position historique et constante de l’Etat marocain dans la défense de la cause palestinienne se poursuit aujourd’hui sous l’égide du roi Mohammed VI qui ne ménage aucun effort pour trouver une solution juste.




Pour une solution permettant aux Palestiniens de créer un Etat indépendant. Le royaume a fait savoir que la signature de l’accord tripartite Maroc-USA-Israël n’est pas un chèque en blanc et qu’il est toujours possible de le réexaminer si les autres parties ne respectent pas leurs engagements.

C’est ainsi que des communiqués du palais royal adressés respectivement à la direction palestinienne et au Premier ministre israélien ont insisté sur la position constante du royaume dans son soutien aux droits légitimes des Palestiniens.

Ce faisant, le royaume du Maroc continue à défendre le statut particulier d’Al Qods Al Sharif et à militer pour la préservation de son caractère sacré et islamique ainsi que pour trouver une solution politique au conflit israélo-palestinien sur la base des résolutions de l’ONU.

Le quotidien Al Akhbar rapporte qu’il est regrettable que certains aient essayé d’exploiter la reprise des relations maroco-israéliennes.




Ceci pour accuser, à tort, le royaume du Maroc d’avoir troqué la Palestine contre le Sahara marocain. C’est une mystification qui est relayée par des parties internes et externes ayant des agendas politiques mais qui ne se soucient aucunement de la tragédie palestinienne.

Pour preuve, ces groupes et leurs parrains à l’étranger n’ont pris aucune mesure concrète pour venir en aide aux Palestiniens, excepté des déclarations pompeuses et clairement théâtrales.

La Turquie, qui s’est érigée comme le plus grand défenseur de la Palestine, n’a pas fermé son ambassade et ses consulats en Israël, n’a pas rappelé son ambassadeur à Tel Aviv, ni expulsé l’ambassadeur israélien à Ankara.

Il est en est de même pour l’Algérie qui, mue par sa doctrine haineuse contre le royaume du Maroc, a essayé de devenir le chantre de la résistance contre l’occupant après la reprise des relations maroco-israéliennes.




Les Algériens se sont contentés, comme toujours, d’entonner les mêmes slogans creux dans les médias sous la botte des généraux. Le royaume aurait pu être embarrassé si l’Algérie, la Turquie et l’Iran, qui l’attaquent, avaient envoyé un régiment militaire ou un avion plein d’armements à Gaza pour repousser l’agression israélienne.

Mais à rien de concret n’a été fait. Par contre, le roi Mohammed VI a donné ses instructions au ministère des Affaires étrangères pour rappeler à Israël les positions constantes du Maroc à l’égard de la cause palestinienne.

Bien plus, le souverain a ordonné l’envoi d’aides médicales et alimentaires aux habitants d’Al Qods et de Gaza tout en jouant contre la montre dans les coulisses pour fait taire le bruit des canons et de la destruction.

Une guerre qui sert ceux qui font du drame de Gaza un fonds de commerce et ceux qui en ont fait un outil de manipulation idéologique tant à l’échelle nationale qu’internationale.