L’armée marocaine a-t-elle tué de hauts responsables militaires du Polisario?

L’armée marocaine a-t-elle tué de hauts responsables militaires du Polisario?




Les Forces armées royales (FAR) auraient détruit deux véhicules et tué de hauts responsables militaires du Polisario ces dernières semaines. Ceux-ci tentaient d’attaquer plusieurs postes de surveillance militaires marocains près du mur de sécurité.




Une riposte militaire au Sahara? Les éléments des Forces armées royales (FAR) présents au Sahara ont détruit deux véhicules à quatre roues motrices du Polisario après que les miliciens du mouvement indépendantiste ont tenté de s’approcher de la zone à l’Est du mur de sécurité, rapporte Morocco World News.

Les véhicules ont pris feu, et les miliciens du Front se trouvant à bord ont été tués, est-il précisé. En avril dernier, une frappe lancée par un drone marocain avait tué Addah Al-Bendir, chef de la gendarmerie du mouvement indépendantiste dans la zone de Rouss Irni, à Tifariti.




Sur la page Facebook non-officielle des Forces armées royales, il était écrit que « plusieurs éléments de premier plan » de la milice séparatiste armée Polisario, dont le chef de la gendarmerie, sont morts », suite à une opération militaire de l’armée marocaine. De son côté, le groupe séparatiste armé Polisario avait également confirmé cette information.

« Un de nos dirigeants militaires est mort sur le champ de bataille dans les zones libérées du Sahara, lors d’une attaque qui a été menée par un drone de l’armée marocaine », avait déclaré au média RFI Oubi Buchraya Bachir, son « représentant ».




Depuis novembre 2020, les hostilités entre le Maroc et le Polisario ont repris de plus belle. Les miliciens du mouvement indépendantiste avaient bloqué la zone tampon d’El Guerguerat pendant des semaines, entravant ainsi la fluidité du trafic entre le royaume et la Mauritanie.

Face à ces agissements, les Forces armées royales (FAR) avaient mené, sur ordre du roi Mohammed VI, une opération militaire pour libérer le passage. Par la suite, elles avaient érigé un mur de défense, pour sécuriser le passage frontalier de Guerguerat, lequel a été prolongé de 50 kilomètres à Touizgui.