Gardiens de voitures: le ministère de l’Intérieur réagit à la polémique

Gardiens de voitures: le ministère de l’Intérieur réagit à la polémique




Le ministère de l’Intérieur réagit, enfin, concernant la mise en main scandaleuse, l’abus pécuniaire de l’anarchie dont font preuve de nombreux « gilet jaunes » qui pullulent impunément dans nos villes.




Ainsi, Noureddine Boutayeb, ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, a assuré que le gardiennage du stationnement des véhicules, par ces gardiens improvisés et si collants, voire agressifs parfois sur la voie publique, entre dans le cadre des prérogatives des présidents des Conseils communaux.

C’était une réponse du ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur Noureddine Boutayeb à une question orale sur « l’absence d’un cadre réglementaire régissant la profession du gardiennage des voitures », qui a été présentée par le groupe Authenticité et Modernité à la chambre des représentants.




De ce fait, a-t-il déclaré, ce lundi sous l’Hémicycle, que « l’exploitation du service du stationnement des véhicules entre dans le cadre de l’occupation temporaire du domaine public, régie par un ensemble de textes législatifs et règlementaires notamment la loi organique nº 113-14 relative aux communes qui octroie aux autorités locales et aux conseils locaux et à leurs présidents, chacun en ce qui le concerne, des compétences d’organisation et de contrôle du volet de l’occupation temporaire du domaine public de manière générale ».

Et Boutayab de préciser que de nombreux conseils ont pris l’initiative de mettre en oeuvre toute une batterie de mesures innovantes et modernes.




Ceci afin d’organiser le stationnement légal des voitures et autres deux roues sur la voie et espaces publics. Et ce, avec la création de sociétés pour le développement local ou la gestion déléguée, dans plusieurs villes. Ceci, afin de mettre fin aux comportements de diktat tyrannique de personnes intruses à ce secteur.

De son côté, le groupe parlementaire du parti du Tracteur (le PAM) a souligné que ledit secteur vit dans l’anarchie la plus complète et inadmissible, conduisant ainsi à des dysfonctionnements insupportables, à même de susciter, chez nombre de citoyens des sentiments d’insécurité manifeste.