Omar Azaitar réagit à l’affaire Pegasus

Omar Azaitar réagit à l’affaire Pegasus dans laquelle ses frères et lui sont cités




L’affaire Pegasus a crée un véritable cataclysme au royaume du Maroc. Le système d’espionnage aurait attaqué les frères Azaitar, à commencer par le manager, Omar qui n’a pas tardé à réagir à la polémique.




Plusieurs personnalités marocains proches de la famille royale, figurerait dans la liste des numéros présélectionnés dont les athlètes évoluant dans le milieu des arts martiaux mixtes (MMA), Ottman et Abu Azaitar, ainsi que leur frère, manager et entraîneur Omar Azaitar, qui a dénoncé la manipulation dont ils ont fait l’objet dans un long post sur les réseaux sociaux.

Azaitar explique avoir reçu un appel d’un numéro allemand. « Une dame s’est présentée comme Kristiana Ludwig (+491739799427, du quotidien allemand « Suddeutsche Zeitung »), une journaliste allemande qui défend les droits des citoyens allemands contre les autorités marocaines !!« , explique-t-il.




« J’ai été choqué lorsqu’elle m’a dit que mon nom figurait sur une liste de journalistes et d’avocats diffusée par un organisme de presse ou une entreprise disant que j’étais victime d’espionnage, sans que je le sache.

Ce qui est encore plus dangereux, c’est que ce journaliste allemand a essayé de m’attirer pour cibler certaines entités au Maroc », ajoute-t-il.

Ceci avant d’expliquer qu’avant d’être Allemand, il était Marocain, « un athlète qui n’a rien à voir avec ce problème et que je n’ai jamais été victime d’une quelconque activité d’espionnage ». « Je n’ai rien à dire à ces gens et je ne sais même pas quels sont leurs objectifs et pourquoi m’ont-ils appelé.




Je leur dis, ainsi qu’à ceux qui mettent mon nom dans cette liste, sans que je le sache, que je n’accepte pas qu’on m’utilise ou que mon nom soit entraîné dans des questions suspectes.

Je ne m’arrêterai pas là surtout si je découvre qu’une personne ou bien une entité étrangère essaie d’utiliser mon nom et celui de ma famille pour nuire au royaume du Maroc, mon pays », poursuit Omar Azaitar, avant de conclure: « C’est ma position maintenant dans une réponse à cette dame allemande.

Quant à ma position juridique, je la rendrai publique si ces entités insistent pour m’entraîner dans des labyrinthes dans lesquels je ne suis pas impliqué ».