(Vidéo) La construction du gazoduc Nigéria-Maroc sur la bonne voie

(Vidéo) La construction du gazoduc Nigéria-Maroc sur la bonne voie




Annoncé en 2016, le gazoduc Nigéria-Maroc sera le plus long d’Afrique et devrait desservir le Maroc et l’Espagne. Malgré les difficultés, ce projet avance et sera livré dans les meilleurs délais, conformément à la volonté du Roi Mohammed VI et de son homologue Muhammadu Buhari.




Se classant parmi les 10 plus grands pays producteurs de gaz au monde avec plus de 600 000 milliards de pieds cubes, le Nigeria a lancé ce qu’il a appelé la première phase de son projet de pipeline qui cible les marchés transsahariens et européens. Dans une déclaration à The East African, le ministre nigérian du Pétrole, Timipre Sylva, a confié que son pays a officiellement donné les premiers coups de pioche de ce projet ambitieux et que le Nigéria espère transporter du gaz naturel en traversant 11 pays d’Afrique de l’Ouest vers le Royaume du Maroc.




« Ainsi, une fois arrivé au Maroc, nous pourrons nous connecter à leur système de pipelines et acheminer notre gaz directement vers l’Europe via des pipelines », a-t-il détaillé, ajoutant que « le président Muhammadu Buhari et le roi du Maroc y sont très attachés et nous pensons que nous allons l’amener à un stade avancé ». Le ministre a fait savoir également que, malgré les goulots d’étranglements dus au coût du projet, le président Buhari souhaitait le voir réussir. « Nous avons promis à la nation que nous étendrons l’infrastructure gazière essentielle.




Ceci pour promouvoir l’utilisation du gaz sur le marché intérieur », a-t-il déclaré lors de la cérémonie de lancement des travaux du gazoduc AKK. Prévu pour coûter entre 20 milliards de dollars et 25 milliards de dollars, il s’agit de l’un des projets énergétiques les plus ambitieux d’Afrique. Une étude de faisabilité a été réalisée en 2019 et suggère une réalisation par étapes sur 25 ans. Toutefois, il a été confronté à des questions de financement avec des informations selon lesquelles le financeur choisi, la Chine, hésitait sur son engagement, rappelle le média.









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