Innovation agricole: l’expérience marocaine mise en avant à Rome

Innovation agricole: l’expérience marocaine mise en avant à Rome




L’expérience marocaine en matière d’innovation agricole a été mise en avant, mardi à Rome, lors de la première consultation informelle sur la stratégie de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) relative à la science et à l’innovation.




L’innovation agricole au Royaume du Maroc jouit d’une attention particulière notamment de la part des pouvoirs publics, des instituts de recherches et des entités du secteur privé, a souligné la représentante permanente adjointe du Royaume du Maroc auprès des Agences des Nations Unies à Rome, Houda Ayouch, lors de la première consultation informelle sur la stratégie de la FAO relative à la science et à l’innovation.

À cette occasion, elle a mis en exergue l’initiative Royale « Green Generation 2020-2030 », qui vise à améliorer la qualité de la production agricole et à renforcer son adaptation aux nouvelles tendances technologiques mondiales.

Mme Ayouch a passé en revue de nombreux projets, stratégies et initiatives menées par le Royaume en faveur du continent africain dans le but de promouvoir et encourager la science et l’innovation dans le secteur agricole.




Dans ce sens, la diplomate marocaine a évoqué le « Green Energy Park » et l’Université Mohammed VI Polytechnique, dotée d’un pôle de recherche et d’innovation au service de l’Afrique pour profiter du potentiel et des possibilités offerts par la science et les technologies.

Le Royaume du Maroc se tient disponible à soutenir les efforts qui seront déployés dans le cadre de la stratégie de la FAO relative à la science et à l’innovation, en mettant à la disposition de l’Agence onusienne son expertise dans le domaine de l’innovation agricole ainsi que les ressources matérielles et techniques dont il dispose, a-t-elle assuré.

Le Royaume du Maroc collabore avec la FAO depuis 2019, dans le cadre de l’accord général signé en marge de la 2ème conférence ministérielle de (AAA), pour doter les agriculteurs d’outils permettant l’accès à l’agriculture digitale climato-intelligente et d’outils de collecte des données, rappelle-t-on.