Visa For Music 2021 en mode hybride du 17 au 26 novembre à Rabat

Visa For Music 2021 en mode hybride du 17 au 26 novembre à Rabat




Après une édition 100% digitale en 2020, «Visa For Music», le premier festival et marché professionnel des musiques d’Afrique et du Moyen-Orient, se tiendra cette année en mode hybride du 17 au 26 novembre à Rabat avec une proposition de showcases en digital et les 25 et 26 novembre des conférences en présentiel, indique un communiqué.




«La situation sanitaire actuelle oblige les acteurs de la culture à trouver de nouveaux modes de travail, de nouvelles manières de présenter la musique et de renforcer le lien avec le public.

Malgré l’impossibilité d’organiser des concerts et événements de grande ampleur, la mission du festival est de continuer de mettre en lumière les artistes talentueux et passionnés, pour le plus grand plaisir du public», précisent les organisateurs.

Le festival sera l’occasion d’enregistrer des concerts en formats de capsules vidéo pour une sélection de groupes marocains et résidents au Maroc, de même qu’il réunira de nombreux artistes.

Il y aura notamment Draganov (Oujda), Cranky (Agadir), Izouran N-Sahara (M’hamid El Ghizlane), Aghroomers (Rabat), Meryem Aboulouafa (Casablanca), Kawtar Sadik (Casablanca), Aezaddy (Salé), Urban Folklore (Rabat), Leil (Rabat), Iguidr (Agadir). 




Il y aura aussi Lord Mehdi (Oujda), Dania (Berkane), NDRK (Rabat, Beni Mellal), Ayoub Hattab (Casablanca), Hind Ennaira (Essaouira), les Rrways du Souss (Agadir, Casablanca) et Bnat El Houariyat & Esraa Warda (Marrakech, USA).

Les conférences professionnelles les 25 et 26 novembre permettront aux acteurs de débattre du rôle de la production et de la diffusion dans le secteur musical et du poids économique et social des industries culturelles et créatives. Une transmission digitale sera assurée afin de permettre aux intervenants internationaux de participer.

De l’avis des organisateurs, le succès de l’édition précédente, qui a fait plus de 1.7 million de vues sur YouTube, démontre l’importance de continuer de se réinventer, et de rencontrer le public sur les plateformes digitales.

Dès sa création en 2014, par la structure d’ingénierie culturelle Anya, le festival a placé au cœur de ses missions la question de la structuration et de la professionnalisation de la filière musicale.