Le Maroc participe à un exercice international de cyberattaque contre le secteur de l’aviation

Le Maroc participe à un exercice international de cyberattaque contre le secteur de l’aviation




Le Royaume du Maroc a pris part mardi à un exercice international de simulation d’une cyberattaque contre le secteur de l’aviation, organisé par la direction nationale israélienne de la cybersécurité au pavillon israélien de l’Exposition universelle de Dubaï.




« Une organisation et une collaboration internationales sur cette question sont nécessaires, car au cours de la dernière décennie, nous avons assisté à une augmentation du nombre de tentatives d’attaques contre le secteur de l’aviation dans le monde à différents niveaux de sophistication », a indiqué Tamir Goren, le directeur des technologies spéciales de l’unité technologique de la Direction nationale israélienne de la cyber-sécurité, cité par le site spécialisé israeldefense.

Et d’ajouter: « L’aviation est devenue plus avancée sur le plan numérique et les communications entre diverses menaces ont considérablement augmenté les risques d’attaques.

Il n’y a pas encore eu d’attaques ayant porté atteinte à la sécurité aérienne, néanmoins, le secteur de l’aviation et les autorités chargées de la cybersécurité intensifient leurs efforts dans ce domaine.




Ils intensifient leurs efforts dans ce domaine afin d’assurer la sécurité continue de l’aviation et sa continuité fonctionnelle ».

En dehors du Royaume du Maroc et d’Israël, cet exercice inédit de simulation de grande envergure a connu la participation des représentants des autorités aéroportuaires, des compagnies aériennes, d’avionneurs, d’autorités de cyber-cybersécurité et d’entreprises spécialisées de plusieurs pays dont les États-Unis, l’Allemagne, la Grèce, Bahreïn et les Émirats arabes unis.

À noter que le Royaume du Maroc et Israël avaient signés, le 15 juillet dernier à Rabat, un accord en matière de cyber-sécurité qui porte sur « la coopération opérationnelle, sur la recherche, sur le développement ainsi que sur le partage d’informations et de connaissances ».