Le nouveau modèle de développement accorde un intérêt particulier au système éducatif

Le nouveau modèle de développement accorde un intérêt particulier au système éducatif (directrice de l’AREF)




Le nouveau modèle de développement accorde un intérêt particulier au système éducatif. C’est ce qu’a souligné la directrice de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation (AREF) à Dakhla-Oued Eddahab, Ejjida Ellabig.

Ejjida Ellabig





Les nouvelles conditions de recrutement des cadres des AREF s’inspirent du rapport du nouveau modèle de développement, qui a appelé à capitaliser les acquis et à investir dans le capital humain pour rehausser la qualité du système éducatif et améliorer sa performance, a affirmé Mme Ellabig, lors d’un point de presse dédié aux nouvelles conditions d’accès aux Centres régionaux d’éducation et de formation (CREF).

Elle a dans ce sens souligné que parmi les fondamentaux de la réforme de l’enseignement figurent les ressources humaines qui doivent être motivées et qualifiées, dans l’optique de sélectionner les meilleures compétences à même de garantir un enseignement de qualité qui permet à l’élève de développer son savoir et savoir-faire.

Les concours des cadres AREF visent à créer une renaissance éducative globale, que ce soit via la mise en œuvre de la vision stratégique 2015-2030 de la réforme du système d’éducation et de formation ou de la loi-cadre n°51.17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique qui accorde une place de choix aux ressources humaines, a-t-elle fait observer.

Par ailleurs, la directrice de l’AREF a relevé que la présélection pour le concours vise à valoriser la profession, de manière à rehausser la compétence du corps pédagogique et à favoriser une nouvelle carrière pour les enseignants.




La directrice de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation a noté que les nouvelles conditions, notamment la fixation de l’âge d’accès à la profession enseignante à 30 ans, visent à accroître l’attractivité de cette profession et à attirer les meilleurs cadres.

La sélection pour passer les examens écrits puis oraux est basée principalement sur la mention obtenue par le candidat au baccalauréat et/ou en licence et le nombre d’années passées pour obtenir la licence, ainsi que sur la lettre de motivation sur laquelle s’appuiera la commission de l’examen oral pour déterminer si les candidats ont la volonté d’intégrer le corps enseignant.

Dans cette lignée, Mme Ejjida Ellabig a indiqué que ce processus de sélection permettra de recruter les meilleurs candidats enseignants pour éduquer les générations montantes, ajoutant que ces futurs cadres enseignants auront droit aux formations de bases et continues et pourront postuler aux postes de responsabilités telles que inspecteur pédagogique, directeur de planification ou professeur agrégé.

Toutes les dispositions ont été prises pour l’organisation des concours dans des conditions favorables qui garantissent la transparence et l’égalité des chances, a ajouté la directrice de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation.