Coalition internationale contre Daech: le Maroc co-présidera l’Africa Focus Group

Coalition internationale contre Daech : Le Maroc co-présidera l’Africa Focus Group




Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, s’est adressé en visioconférence aux participants de la réunion des directeurs politiques de la Coalition internationale contre Daech, tenue à Bruxelles, à l’occasion du lancement d’un groupe de travail consacré à l’Afrique nommé «Africa Focus Group».

Cette session inaugurale a été marquée par les interventions des quatre coprésidents de ce groupe, de celles du secrétaire d’État américain, Antony Blinken, du ministre italien des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Luigi Di Maio, ainsi que de l’ambassadeur du Niger à Bruxelles, Alhassane Ide.

Le choix du Royaume du Maroc en tant que co-président de ce nouveau groupe confirme le rôle de premier plan du Maroc au niveau régional et international dans la lutte contre le terrorisme et le soutien à la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique.

Pour rappel, le Royaume du Maroc avait co-présidé le Forum global de lutte contre le terrorisme durant trois mandats consécutifs.




Le Royaume du Maroc organisé, en juin 2018, la réunion des directeurs politiques de la Coalition Internationale contre Daech consacrée à la menace terroriste en Afrique, et abrite le Bureau des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme et la formation en Afrique.

Devant la montée de la menace terroriste sur le continent africain, ce nouveau groupe de travail aura pour objectif d’examiner les enjeux liés à cette menace, de favoriser l’échange d’information et d’analyse et de contribuer à la coordination et à l’efficacité des efforts dans la lutte contre ces groupes terroristes.

L’Africa Focus Group pourra s’appuyer sur l’expertise du Royaume du Maroc selon la même démarche et les mêmes principes qui ont toujours guidés l’approche marocaine en la matière, à savoir une approche collaborative et solidaire, ainsi que selon un esprit de responsabilité collective et de confiance mutuelle, visant à soutenir les efforts et la participation la plus large possible des États africains, souligne le ministère.