Vaccin anti covid-19: Ait Taleb explique la faible demande de la 3e dose par la propagation de fake news

Vaccin anti covid-19:Le ministre de la Santé explique la faible demande de la 3ème dose par la propagation de fake news




Le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Khalid Ait Taleb, a attribué la faible participation des citoyens pour l’injection de la troisième dose contre le nouveau coronavirus covid-19 aux rumeurs et aux fake news diffusées sur les réseaux sociaux contre le vaccin.

Khalid Ait Taleb a estimé, lors d’une réunion à huis clos tenue hier mardi, avec des membres de la commission des secteurs sociaux de la Chambre des représentants, que « les fake news ont provoqué une faible demande pour la troisième dose de vaccin ».

Le ministre de la Santé a souligné que « les données actuellement disponibles indiquent que le vaccin chinois, Sinopharm, est actuellement le meilleur face au nouveau mutant, Omicron ».




Il a souligné la nécessité pour les citoyens de recevoir la troisième dose du vaccin afin d’atteindre l’immunité collective contre le virus.

Ce mardi, le nombre de personnes qui ont reçu la troisième dose du vaccin contre le virus Corona n’était que de 2.099.402, ce qui représente un faible pourcentage par rapport au nombre de ceux qui sont censés avoir reçu le vaccin.

La faible participation à la campagne de vaccination pour la troisième dose suscite de nombreuses inquiétudes pour le Comité Scientifique.

En effet, les experts redoutent une nouvelle vague de contaminations au Maroc, ainsi que la possibilité de l’expiration de millions de doses de vaccins.

Lors de la même réunion, le professeur Moulay Hicham Afif, membre du Comité Scientifique, a expliqué que « les experts se réunissent hebdomadairement.




Ils se réunissent pour examiner la situation épidémiologique du pays d’un point de vue scientifique et sur la base des évolutions épidémiologiques et des risques au niveau international.

Il soumet, par la suite, ses recommandations au ministre de tutelle avant d’en référer aux comités techniques et de direction, qui les examinent et rendent des décisions relevant de la responsabilité de l’Exécutif », a-t-il détaillé.

« Le comité a un rôle consultatif scientifique, une autonomie de décision scientifique, mais n’a jamais pris de décision technique ou de gestion, et ne s’est pas immiscé, et ce depuis sa première réunion, dans les compétences des comités de direction et du comité interministériel », a-t-il insisté.