Fédération du Transport touristique: le secteur doit être soutenu en urgence

La Fédération du Transport touristique estime que le secteur doit être soutenu en urgence




La Fédération Nationale du Transport touristique a réagi à la dernière déclaration d’Abdellatif Jouahri, Wali Bank Al Maghrib concernant les doléances des opérateurs touristiques ainsi que les transporteurs touristiques. La Fédération a tenu à souligner que contrairement aux autres secteurs, celui du transport a entièrement cessé de travailler et a besoin d’être soutenu. « La Fédération a contacté à plusieurs reprises la Banque Centrale afin de lui soumettre des propositions de solutions pour sauver le secteur de la crise et servir de médiateur avec les institutions bancaires sans avoir eu de retour favorable à ses doléances », lit-on dans un communiqué.




D’après le Wali de Bank Al Maghrib, « la banque centrale a reçu quelque 1.400 dossiers qu’elle a analysés et répartis par catégorie… Il y avait des sociétés qui n’avaient aucun lien avec des banques, d’autres en contentieux avec les banques avant la pandémie en plus de celles impactées par la crise sanitaire ». De son côté, la Fédération a tenu à souligner que le nombre de 1 400 dossiers mentionnés par le Wali est le nombre de dossiers sur lequel la Fédération Nationale du Transport Touristique a effectué son étude pour évaluer la situation de la dette du secteur, alors que le nombre total d’entreprises en crise auprès des institutions bancaires est d’environ 3.000 qui nécessitent une intervention urgente.




Et de poursuivre qu’avant la pandémie, la majorité des entreprises de transport touristique remboursaient leurs prêts de manière continue et ne les a interrompus qu’après avoir arrêté de travailler en raison des restrictions instaurées par tous les pays du monde et dès le début de la pandémie. Dans la foulée, la Fédération Nationale du Transport Touristique appelle toutes les différentes parties concernées à trouver des solutions radicales à la crise du transport touristique et de le promouvoir, et confirme que la crise que traverse le secteur aujourd’hui est un cas de force majeure lié à la pandémie et que les professionnels n’en ont aucune responsabilité.