Le Maroc, acteur majeur dans la lutte contre le terrorisme

Le Maroc, un acteur majeur dans la lutte contre le terrorisme et son financement




Les actions menées par le Royaume du Maroc avec ses partenaires font du royaume un acteur majeur dans la lutte contre le terrorisme. De plus, la lutte contre le financement du terrorisme est un projet qui se dessine à Rabat. Mise en échec de projets criminels, démantèlement de plusieurs cellules terroristes, contribution au démantèlement de cellules terroristes dans d’autres pays notamment la France, l’Espagne, les États-Unis… Le Royaume du Maroc est devenu acteur clé dans la lutte contre le terrorisme. Ces nombreuses actions lui ont permis de présider le Forum international de lutte contre le terrorisme pour la 3ᵉ fois consécutive, en compagnie du Canada. Le mandat expire en cette année. Le royaume et plusieurs autres pays prennent une part active dans la coalition internationale contre l’organisation terroriste Daech.




Grâce à la reconnaissance internationale des efforts du Royaume du Maroc, Rabat abrite depuis juin 2021 le siège du bureau de lutte contre le terrorisme en Afrique. Ce dernier s’est assigné pour mission de travailler à développer et exécuter le programme de lutte contre le terrorisme, adopté par les Nations Unies, de renforcer les capacités de certains pays africains dans la lutte contre le terrorisme, particulièrement sur le volet de la sécurité des frontières, les enquêtes, les poursuites et l’administration des prisons la rééducation et la réinsertion. De quoi permettre de rassembler les expertises marocaines et celles du bureau des Nations Unies contre le terrorisme pour se doter d’une formation de qualité en faveur des experts internationaux.




Août 2021 : adoption par le Royaume du Maroc du rapport sur le blanchiment d’argent, celui de la traite des êtres humains et le trafic des migrants, qui relève du groupe de travail financier de la région MENA (l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient) avec la participation des services du ministère de l’Intérieur. Avec le soutien du bureau des Nations unies concerné par la lutte contre les stupéfiants et le crime, deux actions étaient prévues dès 2020 : arriver à une définition claire de ces deux crimes dans cette région et mettre en place une stratégie régionale pour la période 2020-2023, menée par un groupe de travail composé de représentants de la Tunisie, de l’Égypte, de la Jordanie, du Soudan, de la Libye et du Royaume du Maroc.