Le Maroc met officiellement fin aux fonctions de ses ambassadeurs en Iran et Algérie

Après les ruptures, le Royaume du Maroc met officiellement fin aux fonctions de ses ambassadeurs en Iran et Algérie




Dans sa dernière édition du 29 décembre 2021, le Bulletin officiel annonce que le ministère des Affaires étrangères a mis un terme aux fonctions d’ambassadeurs marocains accrédités auparavant dans certains pays.

Sur la liste figurent, par exemple, des diplomates ayant été écartés du dernier mouvement dans les rangs des ambassadeurs du 14 décembre, tels El Mokhtar Ghambou au Kenya, Boughaleb El Attar, à Cuba, ou encore Abdesselam Aboudrar au Royaume-Uni.

La liste intègre également les noms de Hassan Hami et Lahcen Abdelkhalek, respectivement ex-chefs des chancelleries du royaume en Iran et en Algérie.

Deux pays avec lesquels le Royaume du Maroc n’entretient plus de relations diplomatiques.

Dans le cas de l’Iran, la décision remonte au 1er mai 2018. Le gouvernement marocain l’avait alors justifiée par le soutien armé au Polisario, de l’organisation libanaise chiite du Hezbollah, proche de l’Iran.

En revanche, avec l’Algérie, la rupture est encore récente, en date du 24 août dernier.

Pour rappel, le président Abdelmadjid Tebboune a mis fin aux fonctions de l’ancien ambassadeur de son pays au Royaume du Maroc, Abdelhamid Abdaoui.

Une décision qui a été publiée, le 11 octobre, au Bulletin officiel de l’Algérie.