Sauvetage de Rayan: le point sur la situation

Sauvetage de Rayan: le point sur la situation




Les travaux de forage vertical d’un trou parallèle au puits, dans lequel est tombé l’enfant Rayan dans la commune Tamorot (province de Chefchaouen), se sont poursuivis, toute la nuit de jeudi à vendredi, pour atteindre une profondeur de plus de 28 mètres.

Dans une déclaration à la MAP, une source responsable sur les lieux a souligné que les travaux de forage vertical se sont poursuivis toute la nuit de jeudi à vendredi, ce qui a permis de dépasser une profondeur de 28 mètres, notant que les préparatifs sont en cours pour commencer le forage horizontal immédiatement après être arrivé à 32 mètres.

Il a précisé que les travaux d’excavation se sont arrêtés de temps en temps, afin de prendre les mesures nécessaires, car l’opération de sauvetage a atteint un stade complexe, et effectuer les interventions nécessaires pour éviter l’effondrement de terrain.

Des bulldozers et des engins lourds, appuyés par une équipe de topographes et des dizaines d’éléments des autorités locales, de la protection civile, de la Gendarmerie royale et des forces auxiliaires, sous la supervision directe des autorités provinciales, sont mobilisés, depuis mardi soir, pour secourir Rayan, l’enfant de 5 ans qui est tombé dans ce puits de 32 mètres non couvert et non clôturé, près de la maison de sa famille dans le village d’Ighrane, relevant de la commune Tamorot (province de Chefchaouen).




Un hélicoptère médical de la Gendarmerie royale et des staffs médicaux spécialisés en réanimation du ministère de la Santé sont également déployés sur les lieux, afin de réaliser les interventions médicales nécessaires avant de transférer l’enfant Rayan vers l’établissement de santé le plus proche.

L’opération de forage vertical, qui en est à sa phase finale, se poursuit vendredi, avant de commencer à creuser une brèche horizontale pour récupérer Rayan, l’enfant tombé dans un puits dans la commune Tamorot (province de Chefchaouen).

Selon Abdelhadi Thamrani, membre du comité de suivi de l’opération de sauvetage de l’enfant créé au niveau de la province de Chefchaouen, l’opération de forage vertical se poursuit avec précaution pour éviter tout glissement de terrain qui empêcherait de sauver Rayan, et ce sous la supervision d’experts dans le domaine, d’ingénieurs topographes, de techniciens et d’experts de la protection civile.

L’opération se poursuit et s’accélère avec la mobilisation de six bulldozers, qui ont permis de creuser plus de 30 mètres, ce qui signifie qu’il ne reste plus que quelques mètres, a-t-il précisé, notant que l’opération de forage est arrêtée de temps à autre en raison du glissement de terrain, qui nécessite énormément de précaution. Il a, ainsi, exprimé son espoir que cette opération soit réussie et que l’enfant soit récupéré sain et sauf.




L’opération de forage horizontal est la plus complexe avant qu’une équipe puisse y accéder, a-t-il expliqué, affirmant que la vie des secouristes ne peut être mise en danger, ce qui nécessite d’abord de fixer la longueur du trou et de stabiliser le sol pour éviter un effondrement.

L’opération d’excavation verticale est menée tout en fixant les parois pour empêcher le glissement de terrain dans la zone d’intervention, qui se caractérise par un terrain instable et des reliefs difficiles, a ajouté M. Thamrani, faisant savoir que l’opération de sauvetage se poursuit selon le plan établi par les experts présents sur les lieux.

Le forage horizontal débutera une fois l’excavation verticale achevée et les parois fixées, a-t-il précisé, formulant le souhait que l’enfant sera secouru dans les meilleures conditions.

Des bulldozers et des engins lourds, appuyés par une équipe de topographes et des dizaines d’éléments des autorités locales, de la protection civile, de la Gendarmerie royale et des forces auxiliaires, sous la supervision directe des autorités provinciales, sont mobilisés, depuis mardi soir, pour secourir Rayan, l’enfant de 5 ans qui est tombé dans ce puits de 32 mètres non couvert et non clôturé, près de la maison de sa famille dans le village d’Ighrane, relevant de la commune Tamorot (province de Chefchaouen).