Le Maroc prend part au 1er Forum du Réseau de la concurrence arabe au Caire

Le Maroc prend part au 1er Forum du Réseau de la concurrence arabe au Caire




Les travaux du premier Forum du Réseau de la concurrence arabe ont démarré, mercredi au Caire, avec la participation de présidents et représentants des instances de la concurrence des pays arabes, ainsi que des représentants des organisations internationales spécialisées.

Le Royaume du Maroc est représenté à cet événement, qui se déroule au siège du Secrétariat général de la Ligue des Etats arabes, par une délégation composée du président du Conseil de la concurrence, Ahmed Rahhou, de l’ambassadeur du Royaume du Maroc en Egypte et représentant permanent du Royaume auprès de la Ligue arabe, Ahmed Tazi, et de la cheffe du département Partenariat national et international au Conseil de la concurrence, Maria Sebai Idrissi.




Plusieurs séances sont à l’ordre du jour lors de ce Forum, axées notamment sur les dernières nouveautés en matière de politiques et de lois relatives à la concurrence, ainsi sur la vision des organisations internationales ayant trait aux moyens de renforcer les politiques de la concurrence dans la région arabe.

En outre, les différentes délégations présenteront les expériences arabes en matière de contrôle préalable des opérations de fusions et d’acquisitions et examineront les moyens de détecter les pratiques de collusion lors des appels d’offres et l’application des politiques de concurrence dans les marchés numériques, qui enregistrent une augmentation des pratiques monopolistiques.

Les sessions de ce 1er Forum seront également marquées par des discussions ouvertes sur les mécanismes exécutifs du Réseau de la concurrence arabe, ainsi que par l’élection des présidents des différents groupes de travail.




Dans son allocution d’ouverture, la ministre égyptienne du Commerce et de l’Industrie, Nevine Gamea, a souligné que le Forum intervient dans une conjoncture marquée par d’énormes défis économiques, qui sont le résultat des effets de la pandémie de Covid-19 et de la crise russo-ukrainienne, expliquant que ces conditions impliquent la conjugaison des efforts, l’échange de visions en matière de politique de concurrence et la solidarité, afin de lutter contre les pratiques monopolistiques transfrontalières.

La ministre égyptienne a également insisté sur l’importance de l’intégration économique arabe, le renforcement de la coopération dans les différents domaines, notamment le commerce, l’industrie et l’investissement, estimant que l’intégration économique constitue l’un des principaux outils et objectifs de la réalisation du développement durable dans le monde arabe.