La nouvelle étape entre l’Espagne et le Maroc, une “excellente nouvelle”

La nouvelle étape entre l’Espagne et le Maroc, une “excellente nouvelle” (Porte-parole du gouvernement espagnol)




L’ouverture d’une nouvelle étape dans les relations entre l’Espagne et le Royaume du Maroc est une “excellente nouvelle”, a souligné la porte-parole du gouvernement espagnol, Mme Isabel Rodriguez.

Isabel Rodriguez





“Il faut saluer comme excellente nouvelle l’ouverture de cette nouvelle étape dans les relations entre l’Espagne et le Maroc, deux pays voisins unis pas des liens historiques”, a affirmé la porte-parole du gouvernement espagnol, Mme Isabel Rodriguez, dans un entretien qu’elle a accordé au quotidien “La Razón”, publié dimanche.

Cette nouvelle étape “garantit la stabilité nécessaire (…) et nous apportera des certitudes, tant sur le plan politique que sur celui de ses effets positifs sur le commerce entre l’Espagne et le Maroc”, a relevé la responsable espagnole.

« Nous avons pris des engagements mutuels et nous les avons respectés : parmi eux, l’absence d’actions unilatérales et le maintien d’une communication fluide et franche afin de continuer à renforcer la gestion des flux migratoires. La clé sera la coopération », a-t-elle expliqué.




Tout en réitérant la position de son pays vis-à-vis de la question du Sahara marocain, la porte-parole du gouvernement espagnol, Isabel Rodriguez, a fait observer que l’accord entre les deux pays « a valeur d’exemple », notamment en cette période de turbulence marquée par la crise ukrainienne.

Dans un Message adressé à SM le Roi Mohammed VI, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez Pérez-Castejón, a souligné que “l’Espagne considère l’Initiative marocaine d’autonomie comme la base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour la résolution du différend” au sujet du Sahara marocain.

Reconnaissant “l’importance de la question du Sahara pour le Maroc”, le chef de l’exécutif espagnol a mis l’accent sur “les efforts sérieux et crédibles du Royaume du Maroc dans le cadre des Nations Unies pour trouver une solution mutuellement acceptable” à ce différend artificiel.