Sahara marocain: l’Espagne veut “participer activement” au règlement du conflit artificiel

Soutien de l’initiative marocaine d’autonomie : l’Espagne veut “participer activement” au règlement de la question du Sahara marocain




En soutenant l’initiative marocaine d’autonomie sous la souveraineté du Royaume du Maroc, l’Espagne veut “participer activement” au règlement du differend sur le Sahara, a souligné le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union Européenne et de la Coopération, José Manuel Albares.

“L’Espagne a campé le rôle de spectateur dans ce différend pendant trop longtemps. Aujourd’hui, elle a la possibilité de participer activement à sa résolution en prenant cette position”, a expliqué M. Albares devant la Commission des Affaires étrangères du Congrès des députés. “Après 46 ans de statu quo, le moment est venu pour passer à l’action.

Ceci afin de contribuer à une solution mutuellement acceptable dans le cadre des Nations unies », a ajouté le chef de la diplomatie espagnole, précisant que la position de son pays s’inscrit dans le cadre de la Charte de l’Organisation des Nations unies et des résolutions du Conseil de sécurité. « Je crois fermement que nous devons contribuer à ouvrir une perspective politique.




Ceci afin de parvenir à une solution mutuellement acceptable à une question qui est au point mort depuis presque cinq décennies. Si nous ne nous impliquons pas et n’aidons pas l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, cette question restera bloquée pendant encore plus de temps », a-t-il soutenu.

« La position de l’Espagne est très similaire à celle de l’Allemagne et de la France, qui ont également le même objectif que l’Espagne, à savoir contribuer au règlement de cette question de longue date », a insisté José Manuel Albares.

La position de l’Espagne, saluée par la Commission européenne (CE), le haut représentant de l’Union européenne pour la politique étrangère et le porte-parole de l’ONU parce qu’elle est conforme à la Charte des Nations unies, est une « excellente occasion » pour contribuer au règlement de cette question, a conclu le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union Européenne et de la Coopération, José Manuel Albares.