Brahim Ghali embarrassé lors d’une interview accordée au journal El Mundo

Interpellé sur ses crimes par « El Mundo », le dénommé Brahim Ghali se réfugie dans le silence




Le chef des milices séparatistes du polisario, Brahim Ghali, fait actuellement l’objet de nombreuses plaintes portées devant la justice espagnole pour violations des droits de l’Homme, crimes de terrorisme, viols, enlèvements, tortures, disparitions forcées, détournements d’aides humanitaires financières et matérielles fournies par des ONG.

Dans une interview accordée au journal El Mundo, parue dimanche dans Crónica, le supplément du quotidien madrilène, le chef de l’entité fantôme montre qu’il est complètement dépassé par les évènements.

Si les réponses du concerné n’apportaient, comme à l’accoutumée, aucune valeur ajoutée en elles-mêmes, son « mutisme » autour de certaines questions posées par l’interviewer a été le plus révélateur. Ainsi, sur 22 questions posées par le journaliste, Ghali a soigneusement choisi d’esquiver 3 questions qui l’auront particulièrement fâché.




S’abstenant de tout commentaire autour du renforcement des relations bilatérales entre le Royaume du Maroc et l’Espagne, il a gardé un silence qui en dit long sur l’idéologie terroriste de son entité sur une question cruciale : « ce changement de position du gouvernement espagnol pourrait-il amener le Front Polisario à envisager à nouveau d’agir contre les intérêts espagnols, comme cela s’est produit dans les années 70 avec des enlèvements ou des mitraillages de bateaux? ».

Interpellé également autour des accusations de viol, de torture, d’esclavage et de crimes de guerre, dont il fait l’objet et qui ont été portées par ses victimes devant la justice espagnole, le concerné a de nouveau préféré se réfugier dans le silence, fidèle à son habitude lorsqu’il s’agit de répondre aux véritables questions.