Le ministre espagnol des Affaires étrangères esquive les questions sur le Maroc et l’Algérie

Le ministre espagnol des Affaires étrangères esquive les questions sur le Maroc et l’Algérie




Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a évité de répondre à toute question sur le Royaume du Maroc et l’Algérie, lors de la conférence de presse qu’il a tenue à l’issue de la troisième assemblée générale de l’Alliance du Sahel, présidée par l’Espagne et qui s’est réunie à Madrid. Selon le journal ABC, les journalistes ont été prévenus au début de la conférence que «le ministre ne répondrait qu’aux questions sur l’Alliance du Sahel». La même source rappelle que le ministre espagnol des Affaires étrangères se présentait en public après que le Royaume du Maroc a annulé la réunion entre José Manuel Albares et son homologue marocain, Nasser Bourita, prévue vendredi 1er avril.




«En outre, c’était la première intervention du ministre devant les journalistes après que l’Algérie a annoncé, par l’intermédiaire de la compagnie publique Sonatrach, qu’elle envisage d’augmenter les prix du gaz vers l’Espagne», poursuit le journal ABC. Cependant, bien qu’il ne s’agisse pas d’une question sur le Sahel, José Manuel Albares a évoqué la situation en Ukraine, au début de son intervention, puis dans une réponse à la question de savoir si l’Espagne envisage d’expulser des diplomates russes, comme l’ont déjà annoncé d’autres pays européens. «Il est évident que des crimes de guerre ont été commis qui nous livre de nombreuses réflexions auxquelles nous répondrons dans les prochains jours […]»,», a déclaré José Manuel Albares, en insistant sur la coordination avec les «partenaires européens».