Le Maroc prépare ses bases militaires pour recevoir 25 avions de combats F-16 VIPER

Défense: Le Maroc prépare ses bases militaires pour recevoir 25 avions de combats F-16 VIPER




Les travaux d’extension et de mise à niveau ont débuté dans les bases militaires de Benguerir et de Benslimane dans la perspective de la réception des avions américains de combats F-16 VIPER fabriqués par Lockheed Martin qui viendront renforcer les capacités des Forces royales air.

Selon les sources de Hespress, le Royaume du Maroc s’apprête à recevoir 25 avions F-16 VIPER, d’une valeur de 4 milliards de dollars, suite à l’approbation de sa commande en 2019 par le département d’État américain.

La livraison de ces avions devrait intervenir en 2024, mais selon la même source le programme risque d’accuser « un retard, et les avions ne seraient livrés qu’entre 2025 et 2027 ».

Dans cette perspective de la réception de ces avions, le Royaume du Maroc a conclu des accords avec des sociétés américaines pour équiper les bases militaires aériennes de Benslimane et de Benguerir.

Les travaux concernent des installations et des infrastructures de soutien, dont celles des simulateurs de vol ainsi que les entrepôts de stockage sécurisés (SSF), entre autres.




Les mêmes sources ont souligné que « les États-Unis ont accordé la priorité de la livraison des F-16 VIPER à Taiwan et à un pays du Golfe », indiquant qu’il n’est pas question de se passer des autres F-16 et qu’il est aussi procédé à la mise à niveau des F-5 et des Mirages.

La nouvelle livraison renforcera la supériorité de l’armée de l’air marocaine dans la région, en ce sens que le Royaume du Maroc prévoit de moderniser sa flotte opérationnelle de 23 avions F16 en les dotant des derniers systèmes électroniques et armes pour une enveloppe de 983 millions de dollars.

Pour rappel, Rabat et Washington sont liés par un accord militaire baptisé « Feuille de route pour la coopération en matière de défense 2020-2030 entre le Royaume du Maroc et les États-Unis d’Amérique ».

L’accord est axé sur la consolidation des objectifs de sécurité communs, notamment, l’amélioration du degré de préparation militaire, le renforcement des compétences et le développement de l’interopérabilité des forces.