Les drones marocains font peur au Polisario

Les drones marocains font peur au Polisario




Le Royaume du Maroc a renforcé ces dernières années son armée avec l’acquisition de drones chinois ou turcs, qu’il n’hésite pas à utiliser contre le Polisario. En témoigne la récente attaque à la frontière entre le Sahara et la Mauritanie.

L’armée de l’air marocaine est l’une des premières sur le continent africain à faire usage de drones acquis principalement auprès de la Chine, de la Turquie et d’Israël.

Depuis le début de la dernière décennie, le Maroc a mis à la disposition de son armée des drones tels que le RQ-1 Predator américain, le Bayraktar TB2 turc ou le Hermes 900 israélien.

Le Maroc prévoit également l’achat de drones kamikazes auprès de la société israélienne IAI pour 22 millions de dollars, fait savoir Moncloa.




En novembre 2020, le secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali, a annoncé la reprise des hostilités au Sahara, estimant que le Maroc a rompu le cessez-le-feu de 1991 en dispersant une manifestation des Sahraouis à Guerguerat.

Le Maroc a principalement fait usage de ces drones dans ce conflit, non seulement pour riposter aux attaques du Polisario, mais aussi pour réaliser des missions de renseignement, de surveillance et de reconnaissance des cibles du Polisario.

Pendant ce temps, l’Espagne, qui dispose du MQ-9 Predator 2 américain depuis 2015, hésite encore à faire recours à cette arme de destruction massive.

Lors de son acquisition, le gouvernement espagnol avait clairement indiqué qu’il ne l’utiliserait pas en raison des controverses soulevées après son utilisation par les États-Unis pour contrer des attaques terroristes.