L’agence de presse officielle algérienne poursuit sa guerre de fake news contre le Maroc

L’AGENCE DE PRESSE OFFICIELLE ALGÉRIENNE POURSUIT SA GUERRE DE FAKE NEWS CONTRE LE MAROC




L’agence de presse officielle algérienne poursuit sa guerre de fake news menée contre le Royaume du Maroc, en lui consacrant presque quotidiennement des dépêches. Ainsi, pour dépeindre le royaume comme un pays embourbé dans la pauvreté et le chaos, ses journalistes n’hésitent pas à faire appel tantôt à leurs imaginations, tantôt à leurs compétences de sociologues ou d’économistes. Leur dernier chef-d’œuvres n’est autre qu’une nouvelle dépêche, où l’agence publique de presse officielle algérienne APS (Algérie Presse Service) jure que plusieurs régions du Maroc vivent «dans un isolement complet parce qu’elles sont dépourvues de toutes les conditions de vie nécessaires».




Une situation qui pousse, selon elle, leurs habitants au «désespoir» et «même parfois au suicide». Si elle pointe «la politique de fuite en avant pratiquée par le Makhzen», l’agence prétend même savoir que «la nourriture quotidienne» de la plupart des familles dans certaines régions se «limite aux lentilles, au pain, à l’huile et aux figues sèches». «En raison des prix élevés de la plupart des biens de consommation et de l’absence de stratégie du gouvernement du Makhzen pour faire face à la crise, les petits commerçants au Maroc souffrent», ajoute-t-elle, avant d’expliquer que les «grandes pertes ont poussé nombre d’entre eux à fermer leurs magasins».




L’agence officielle algérienne a enchaîné, en expliquant que la poursuite de la hausse des prix pourrait «entraîner une baisse de l’offre de biens aux petits commerçants, car ceux en mesure de fournir des biens sont ceux qui travaillent sans dettes, car ils peuvent fournir des liquidités qui leur permet d’acquérir des biens, mais leur pourcentage est faible». Afin de donner du crédit à son raisonnement, l’agence de presse officielle algérienne a tenu à attribuer cette information à des «sources médiatiques marocaines» sans pour autant les nommer.