Les efforts antiterroristes du Maroc plus exhaustifs que ceux des États-Unis et de l’UE

LES EFFORTS ANTITERRORISTES DU MAROC SONT PLUS EXHAUSTIFS QUE CEUX DES ÉTATS-UNIS ET DE L’UNION EUROPÉENNE

L’expert américain dans les problématiques liées à la lutte contre le terrorisme Ido Levy, chercheur associé au Washington Institute for Near East Policy, estime que les efforts déployés par le Royaume du Maroc en matière de lutte contre l’extrémisme sont plus exhaustifs que la plupart des programmes mis en œuvre aux États-Unis et dans l’Union européenne (UE).




Dans une déclaration à l’agence de presse étatique marocaine MAP (Maghreb Arabe Presse) à l’occasion du 23ème anniversaire de la Fête du Trône, l’expert américain dans les problématiques liées à la lutte contre le terrorisme, Ido Levy, chercheur associé au Washington Institute for Near East Policy, a indiqué que le Maroc est à l’avant-garde de la lutte contre l’extrémisme violent, à la faveur d’une approche proactive et multidimensionnelle.

En matière de lutte contre l’extrémisme violent, le Maroc a mis en place une stratégie proactive qui ne se limite pas à une approche sécuritaire et de renseignement solide uniquement, mais qui implique aussi les domaines de l’éducation et de la religion, a-t-il relevé, citant le programme “Moussalaha” (Réconciliation) élaboré en 2017.




Le programme social “Moussalaha” (Réconciliation) a été élaboré par la Délégation générale de l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR), en coopération avec la Rabita Mohammadia des Oulémas, le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) et des experts spécialisés.

Un programme qui vise à « réconcilier » les détenus radicalisés avec la société. Ido Levy a par ailleurs salué les efforts de la Rabita Mohammadia des Oulémas, une association d’intérêt général marocaine créée par le roi Mohammed VI en 2006, dont la mission est de promouvoir un Islam tolérant et ouvert.

Cette dernière a examiné de près la manière de communiquer avec la jeunesse marocaine via les médias sociaux, les jeux vidéo et les bandes dessinées, outre les méthodes plus traditionnelles de cours dans les écoles et les mosquées, a-t-il fait observer.